En fin de compte tout est littérature. La vie, l'amour, la mort. Simulacre et dérision.
La vie est un éclair mais la mort est sans fin.
La mort n'est pas la plus grande perte que nous subissons au cours de notre vie. La plus grande perte c'est ce qui meurt en nous pendant que nous vivons
Se savoir aimer et se l'entendre dire. C'est la potion magique contre la violence, la colère, la révolte.
Comme le souvenir que laisse un mort est supérieur à sa vie ! Il n'y a pas des déchets.
Le royaume des cieux se prend par force de chaude amour et de vive espérance, qui vainc d'emblée la volonté divine.
Les parents ne découvrent que très tard - trop tard parfois, hélas ! - qu'il est difficile de se faire aimer par leurs enfants.
Vous devez aimer de manière à ce que la personne que vous aimez se sente libre.
Rien n'est plus affligeant que la mort du coeur, la mort de l'homme est secondaire.
Malheur à la connaissance stérile qui ne se tourne point à aimer !
Les économistes sont des chirurgiens qui ont un excellent scalpel et bistouri ébréché opérant à merveille sur le mort et martyrisant le vif.
La nuit j'me réveille en nage sûrement noyé par mes torts, noyé par mes remords.
Une sentence de mort est une chose superbe à lire à haute voix.
Tous les mots sont adultes. Seul l'espace où ils retentissent les reconduit vers la mort perpétuelle où ils semblent naître toujours.
Les lois de l'espace scénique sont différentes de celles de la littérature, mais l'enjeu reste toujours de faire passer le plus possible de littérature sur l'espace scénique.
Etrange à quel point la mort d'un autre vous ramène inévitablement à votre propre vie. Tout est si éphémère.
Dehors, c'est froid, y'a plus d'humanité. Un homme est mort inanimé devant un immeuble inhabité. C'est la crise ! La crise ? Qui est-ce qu'elle atteint ? Toi, moi ou le suicidaire qui escalade un toit ?
La littérature existe pleinement non pas quand l'oeuvre est écrite, mais quand un lecteur remonte le cours des phrases et des mots pour devenir, par ce moyen, cocréateur de l'oeuvre.
Tous vont au convoi du mort et chacun pleure son deuil.
Apprendre à vous aimer, est le plus grand amour de tous.
Il faut aimer la vérité plus que soi-même, mais son prochain plus que la vérité.
Soyez l'histoire de réussite que vous recherchez. Soyez ceux qui survivent à une relation distance. Soyez l'inspiration que les autres suivent.
Je me souviens quand j'avais 26 ans. Mon père est mort quand j'étais jeune et ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors j'ai pensé: "Je veux avoir un appartement avant l'âge de 26 ans". J'ai donc travaillé dans ce sens, essayant littéralement de faire des économies. Mais parfois, ces plans ne vont pas comme prévu.
Il y a l'orgueil à vouloir aimer mieux que ne le font les autres.
Soyez liés l'un à l'autre comme les arbres sont liés à la terre ; ainsi votre amour portera le fruit de belles et de nombreuses saisons.
Ce que je sais avec certitude, c'est que vous ressentez une réelle joie en relation directe avec la façon dont vous êtes connecté pour vivre votre vérité.
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
Partout où la peine de mort est prodiguée, la barbarie domine ; partout où la peine de mort est rare, la civilisation règne.
Pourquoi mettre le verbe aimer à tous les temps, à toutes les modes, à toutes les sauces ? J'aime Mozart, j'aime ma mère, j'aime les frites... Il ne faut pas s'en servir à tout bout de champ, à l'avoir toujours dans la bouche, il va perdre son goût, comme le chewing gum
Qu'est-ce que la mort à tout prendre ? Un mauvais moment, un péage, le passage de peu de chose à rien.
La différence entre les partisans de la peine de mort et ses adversaires réside dans le fait que les premiers s'identifient d'instinct aux victimes, et les seconds aux assassins.