Il faut vivre toute une vie pour découvrir combien elle est courte.
C'est dans le travail d'une vie que réside la véritable séduction.
Il faut sans cesse et sans cesse passer par toutes les étapes de la désillusion, se retrouver seul et toucher le fond de sa détresse. Choisir le difficile, l'impossible, la nuit, ce qui n'est pas dit. Ecrire est à ce prix. Vivre aussi.
Regarder la vie en face... toujours regarder la vie en face. Et la connaître... pour ce qu'elle est. Enfin, la connaître. L'aimer pour ce qu'elle est et puis... s'en défaire. Leonard toujours les années entre nous. Toujours les années... toujours l'amour... toujours les heures.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
Âge : Si, encore vivant à partir d'un certain âge, on n'a plus d'âge, en revanche, on a ensuite jusqu'à la fin des temps l'âge qu'on avait quand on a disparu.
Les hommes qui fuient la mort lui courent après.
Je me suis comporté comme un sale con toute ma vie. Aujourd'hui j'ai envie de mourir avec dignité.
Au final, il faut plus de courage pour vivre que pour se tuer.
La vie humaine n'est faite que de souffrances et les souffrances de la vie ne dépendent que de soi.
Si l'homme n'était pas condamné à vivre dans le monde, je doute beaucoup qu'il s'intéresserait à la politique.
Le destin pose deux doigts sur les yeux de l'homme, deux dans ses oreilles, et le cinquième sur ses lèvres en lui disant : "Tais-toi. "
Le gouvernement avait il assez bien gouverné pour nous faire préférer ses ordres à notre vie ?
Comme la vie c'est détergent et comme ça nettoie les gens.
Les grandes souffrances qui peuvent délabrer à jamais une vie affective ne se rencontrent que chez ceux qui connaissent la passion.
La joie annonce toujours que la vie a réussi, qu 'elle a gagné du terrain, qu'elle a remporté une victoire : toute grande joie a un accent triomphal.
La mort lave tout... et ne nettoie rien.
La déportation m'a appris ce que pouvait être le sens d'une vie humaine : combattre pour sauvegarder ce filet d'esprit que nous recevons en naissant et que nous rendons en mourant.
Le véritable mal c'est de vivre, non pas de se tuer ou de mourir, c'est de vivre son mal jusqu'à la fin.
Je crois qu'on peut commencer sa vie en mentant, mais la finir sans mentir. Si possible. Il y a un temps pour tout.
La vie est trop courte pour garder de vieilles rancunes.
Comment pouvez vous être aussi sûr d'être vivant à l'heure qu'il est ? Vous n'existez pas, ni moi, nous ne vivons tous les deux que dans l'imagination d'un enfant, un garçon de neuf ans. Nous sommes imaginés par ce garçon de neuf ans confronté à un choix impossible pour lui.
Il arrive un moment dans votre vie où vous vous concentrez uniquement sur ce que vous croyez juste, peu importe ce que tout le monde fait.
La philosophie est une bonne science qui nous amène à beaucoup réfléchir, à toujours chercher et à jamais s'arrêter.
Comme il ne me reste pas énormément de temps mon discours sera bref... comme ma vie. Arrivés au terme de cette première période de notre vie (jeunes diplômés), nous avons tous tendances à vouloir nous remémorer les choses agréables et [...] ► Lire la suite
La mort n'est rien. Elle n'est que l'extinction de l'artifice par lequel la nature vous a fait croire que vous étiez quelqu'un. La vie n'est rien. Elle n'est que la lumière que vous avez produit en croyant que vous étiez quelqu'un.
La philosophie n'est autre chose que l'effort de l'esprit pour se rendre compte de l'évidence.
Dire que j'ai gâché des années de ma vie, que j'ai voulu mourir (...) pour une femme qui ne me plaisait pas, qui n'était pas mon genre.
La mort ? Sans importance. La vie ? Sans importance. Ce qu'il faut c'est vaincre.
J'ai appris à me construire une carapace. J'essaie de ne plus m'inquiéter à propos de ce qu'on peut raconter sur ma vie sentimentale.
Ma réussite, si réussite il y a, ce n'est pas une réussite de ma vie. Ma vie aurait été une réussite si je l'avais poursuivi là bas ou j'étais né.