Blin n'a pas encore trouvé un théâtre. Vaguement question parait-il du Monceau, spécialisé dans la caleçonnade. Il est vrai qu'Estragon perd son pantalon à la fin du deux.
La vieillesse est la vaseline de la crédulité. Quand la mort frappe à sa porte, le scepticisme saute par la fenêtre.
Le théâtre est né de l'Eglise. Elle ne lui pardonnera jamais. Jalousie de métier.
Le vrai con est presque toujours béni.
Vinz : Alors celui qui cartonne c'est genre Coyote et pas Bipbip et c'est Brutos et pas Pifou c'est ça que tu me dis ? Et vas-y entre Titi et Grosminet c'est qui ? Saïd : Vas-y casse toi avec tes Grosminet [...] â–º Lire la suite
L'expression du sentiment vrai est toujours banale. Plus on est vrai, plus on est banal. Car il faut chercher pour ne pas l'être.
Un traité est une parole éternelle. L'expérience prouve qu'il est pratique de se départir de la parole donnée. La première dérogation crée une logique pour la seconde, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de la première parole donnée.
Quand un acteur est violent, le public ne résiste pas : il admire, non de confiance, mais de peur.
Quelles scènes si on annonçait demain la fin du monde.
En la queue et en la fin Gît de coutume le venin.
Le théâtre est un métier d'enfance et de lumière.
Et puis, chose bizarre, le premier symptôme de l'amour vrai chez un jeune homme, c'est la timidité, chez une jeune fille, c'est la hardiesse.
Ne serait-il pas plus logique d'embaucher des danseurs plus grands que d'imposer aux petits de danser sur le bout des orteils ?
Le théâtre est le lieu où apparaissent violence et cruauté. Leur représentation doit servir à ce que l'horreur ne se reproduise pas.
Qu'être soit la fin de paraître.
L'art dramatique n'est pas un problème de mémoire. Comme disait Sarah Bernard, le théâtre, ce n'est rien du tout : tu me parles et je te réponds. Et c'est vrai ! Cela vient tout seul. Si une scène est difficile à apprendre, c'est qu'elle est mal écrite.
Je suis tellement, tellement chanceuse. Je suis la fille la plus chanceuse du monde, vraiment. Et toujours avec l'accès à tout ce que je pourrais vouloir, je dis toujours «Oh mon dieu, qu'est-ce que je vais porter aujourd'hui? Il n'y a pas de fin à cette question!
- Je suis née en voyage, on m'a trouvé dans le train Baltimo-Oayo, enveloppée dans un journal, j'avais 3 jours, j'ai grandi dans des familles d'accueil, je me suis inventée des parents imaginaires. Quand j'avais 5 ans pendant une année [...] â–º Lire la suite
Les États-Unis, c'est un peuple qui a sans arrêt détruit l'autre.
L'amour comme la mort simplifie, le vrai nom de l'amour est la simplicité.
Qu'est-ce que la théâtralité ? C'est le théâtre moins le texte, c'est une épaisseur de signes et de sensations qui s'édifient sur la scène à partir de l'argument écrit.
Entrer dans une salle pendant qu'un acteur joue, c'est poser une main sur l'épaule d'un homme qui est en train de dessiner.
Ce qui ennoblit un acteur sur les planches peut sur l'écran le rendre vulgaire.
Je n'attendrai pas la fin de mon mandat pour dire que j'ai commis des erreurs au début. C'est trop tard. Je vais essayer d'adopter le bon comportement, si les Français me le permettent, dès le début.
L'ordre social n'est qu'une pantomime, un théâtre hasardeux, et que la position de chacun n'est qu'affaire de distribution.
Le vrai nom du dévouement, c'est désintéressement.
Un vrai mannequin c'est un mannequin d'agence.
A Cannes, j'ai connu la fin de l'âge d'or. On est entré dans l'âge des Assedic.
La mort est une fin en soi.
Tu sais bien que dans les livres, les amoureux terminent ensemble à la fin de l'histoire.
Le vrai amour n'a pas d'âge, pas de limites, pas de mort.