La domination, la domination totale et absolue de mon être, c'est là où je trouve ma liberté.
La vie vous permet de faire des rencontres et, encore une fois, je me fie à mon instinct. J'ai peu d'être présents dans ma vie, mais ils sont importants.
Cela ne me dérange pas si ma vie est au service de la nation. Si je meurs, chaque goutte de mon sang vivifiera la nation.
S'il y a des changements dans la société patriarcale indienne, je ne les verrai probablement pas de mon vivant.
Ici je veux fixer mon éternel demeure, et soustraire au joug d'adverses étoiles cette chaire lasse du monde. Mes yeux un dernier regard, Mes bras un dernier baiser, vos lèvres portes de l'âme humaine scellées d'un baiser légitime votre éternel pacte avec le sépulcre.
L'oppression d'un peuple ou même d'un simple individu est l'oppression de tous et l'on ne peut violer la liberté d'un seul sans violer la liberté de chacun.
Comme il serait intéressant, ce fait divers où l'on voit trois personnes assassinées, si vous étiez du nombre, mon cher ami !
Faire don de la culture, disait mon père,c'est faire don de la soif. Le reste viendra de soi-même.
À Princeton, j'ai eu beaucoup de plaisir à réussir dans mes cours. sachant que je pouvais accomplir ces choses, et je me suis rendu compte que mon succès était directement proportionnel au travail que j'y mettais.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Je ne sais pas exactement quel est mon impact, mais je peux dire que je fais la mode à ma manière.
Edie : J'étais au volant de ma voiture, l'autre soir, et devinez ce qui s'est passé [Bruit de voiture qui freine brusquement...] : je suis entrée dans un poteau électrique. Et puis, comme un malheur n'arrive jamais seul, j'ai été électrocutée ! [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de liberté sans infidélité, pas de sincérité sans désobéissance.
Y'a comme un décalage entre mon époque et moi.
Sous l'empire de la liberté de conscience, la religion est impliquée non comme croyance mais comme fait de civilisation et dans sa pratique sociale.
J'ai aimé une femme, une enfant, disait-on,Je lui ai donné mon coeur mais elle voulait mon âme,Mais n'y pense plus, tout est bien.
La seule chose qui blesse le plus, c'est mon coeur. Il détient les souvenirs qui font mal.
Je vais rentrer et dormir, demain le RMI sera sur mon compte. C'était plutôt une sale journée, au moins elle est finie.
Des gens m'ont dit que mon âge ne me permet pas d'exceller, c'est pour cela je suis disponible et persévèrent pour gagner le défi que j'ai tracé. La persévérance.
- T'as quoi comme souvenir de ton père ? - Mon père... Un truc qu'il faisait : il faisait un barbecue le dimanche quand on sortait de l'église. Pour les voisins, tout le monde... Fallait que t'ailles à l'église sinon pas de [...] â–º Lire la suite
- Vous avez un beau collier. - Merci c'est mon père qui me l'a offert - Je ne le porterais pas à votre place.
Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu'un ornement.
"De mon temps" est d'une certaine manière l'expression d'un regret.
La seule prison est la peur, et la seule liberté est d'être libéré de cette peur.
Quand je dis que ma richesse est intérieure je veux dire que mon argent est dans un coffre.
Pour moi, bon dans mon esprit, bon : que les noirs aillent vivre en Noirade dans ce cas-là... ou en Bamboulie... Ah ils me font peur, ils me font peur... Je sors de chez moi : Ah ! Ils me [...] â–º Lire la suite
C'est embarrassant que je sois tombée amoureuse de cette personne (Chris Brown). Il était mon premier grand amour et plus nous sommes devenus amoureux, plus nous sommes devenus dangereux l'un pour l'autre.
Dire que j'ai gâché des années de ma vie, que j'ai voulu mourir (...) pour une femme qui ne me plaisait pas, qui n'était pas mon genre.
La liberté est. Elle a cela de commun avec Dieu qu'elle exclut le pluriel.
Ma mère était belle, mon père aussi, je ne vois donc pas d'où peut venir ma laideur... Peut-être de mon chien.
Au mois d'avril, si mon maître ne me voyait, je dormirais. Au mois de mai, qu'il me voie ou non, je dormirai.