Notre existence se trouve entre deux éternités.
Quand on n'a rien à se reprocher dans la journée, on ne craint pas que les fantômes viennent hurler à la porte au milieu de la nuit.
La Grèce n'aurait jamais dû être admise dans la zone euro.
L'amour du passé est inné chez l'homme. Le passé émeut à l'envi le petit enfant et l'aïeule ; le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes.
Il est difficile à des américains, même de bonne volonté, de ne pas se prendre pour le centre du monde !
La bonne inspiration est le souffle de la vie qui ne se laisse rien dicter parce qu'elle ne lit pas et parce qu'elle précède tout texte. Souffle qui prendrait possession de soi en un lieu où la propriété ne serait [...] ► Lire la suite
À vingt ans, on danse au centre du monde. À trente, on erre dans le cercle. À cinquante, on marche sur la circonférence, évitant de regarder vers l'extérieur comme vers l'intérieur. Plus tard, c'est sans importance, privilège des enfants et des vieillards, on est invisible.
Les gens gueulent : « j'ai voté pour celui-là, et au lieu de mettre de l'argent dans les écoles, il met de l'argent dans les prisons ». Si y'a une chose de sûre, quand on est ministre, c'est qu'on retournera pas à l'école, tandis qu'en prison, faut voir...
Le lit, c'est l'endroit où on fait l'amour, pas le lieu de la maladie et de la mort.
La politique dans une oeuvre littéraire, c'est un coup de pistolet au milieu d'un concert.