La vraie liberté consiste dans la faculté de choisir ses propres contraintes.
La vraie et unique vertu est de se haïr.
La liberté ne se donne pas, on la prend.
Vieillir, c'est une liberté formidable.
En ce temps-là, la vieillesse était une dignité ; aujourd'hui, elle est une charge.
La vraie prière est une fatigue immense.
La liberté appartient à ceux qui l'ont conquise.
La liberté d'opinion est une farce si l'information sur les faits n'est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l'objet du débat.
L'homme se fait ; il n'est pas tout fait d'abord, il se fait en choisissant sa morale, et la pression des circonstances est telle qu'il ne peut pas ne pas en choisir une.
La liberté amoureuse est dure à assumer : surtout celle de l'autre.
Même un tyran ne bénéficie pas de la liberté d'opinion.
La liberté n'est pas négociable.
La liberté et la démocratie se sont des rêves qu'il nous faut jamais abandonner.
Dans la vraie vie, il n'y a pas de méchants. Tout le monde a juste sa propre perspective.
Tel est le mystère de la liberté de l'homme, dit Dieu... Si je le soutiens trop, il n'est plus libre Et si je ne le soutiens pas assez, il tombe.
La liberté de l'usage de son propre corps n'induit pas la libre disposition de celui d'un autre.
L'amour-propre n'est, les trois quarts du temps, que de la dignité en plâtre.
Un mur où on a mis la main soi-même nous en apprend plus long sur la liberté de l'homme que tous les philosophes.
Un coeur aimant est la plus vraie des sagesses.
On ne peut gagner sa liberté qu'en montrant à l'ennemi que l'on est prêt à tout pour l'obtenir.
Il n'y a pas de liberté sans infidélité, pas de sincérité sans désobéissance.
Notre marche vers la liberté est irréversible. Nous ne devons pas laisser la peur nous barrer la route.
Nous devons accepter une déception finie, mais ne jamais perdre un espoir infini.
Il faut choisir d'aimer les femmes ou de les connaître.
La liberté n'aurait aucun sens sans la sécurité à la maison et dans les rues.
La vraie question est peut-être de se demander qui est passif du téléspectateur ou de la télévision. En y ajoutant que, peut-être, ceux qui jugent le téléspectateur trop passif ne regardent pas souvent la télévision.
À l'âge de 16 ans, j'ai remporté une grande victoire. Ce jour-là, j'ai eu l'impression que je vivrais 100 ans. Aujourd'hui, je sais que je n'atteindrais pas la trentaine. Vois-tu, il n'appartient à nul d'entre nous de choisir sa fin.
Un peuple qui a choisi la sécurité plutôt que la liberté ne recevra ni ne méritera ni l'une ni l'autre.
Ecrire n'est pas choisir son récit. Mais plutôt le prendre, dans ses bras, et le mettre tranquillement sur la page, le plus tranquillement possible, le plus tel que possible.
Ce n'est pas l' "impression" de liberté qui est illusoire, c'est la liberté elle-même.
Il y a des moments où mieux vaut ne rien dire. Il faut alors accepter de traverser la réalité différemment : ressentir, éprouver.