Ces vieux matelas en laine, une fois qu'ils sont creusés au centre... Il faut choisir : camper chacun sur la bordure, ou alors sombrer ensemble dans la fosse commune.
Dans l'étreinte la plus serrée, dans la caresse la plus tendre, il y a ce petit fossé qui, pour étroit qu'il soit, n'en existe pas moins.
On est obligé à présent de regarder l'imposant spectacle de l'évolution de la vie comme un ensemble d'événements extraordinairement improbables, impossibles à prédire et tout à fait non reproductibles.
Le délire c'est la théorie d'un seul, tandis que la théorie est le délire de plusieurs.
Le nihilisme est aujourd'hui celui de la transparence, et il est en quelque sorte plus radical, plus crucial que dans ses formes antérieures et historiques, car cette transparence, cette flottaison, est indissolublement celle du système, et celle de toute théorie qui prétend encore l'analyser.
Le théorie du chaos a été inventé par les scientifiques qui paniquaient à l'idée que le public commençaient à comprendre les anciennes.
L'une des grandes tragédies de la vie est que les hommes comblent rarement le fossé entre la pratique et la profession, entre le faire et le dire.
Les sciences dans leur ensemble disposent l'esprit à reconnaître que Dieu existe, que l'âme existe, que la foi morale existe, que nous sommes faits pour une destinée surhumaine.
- Je peux te poser une question ? - Oui. - Tu trouves pas qu'on va bien ensemble ? - Si. - Tu trouves aussi ? Moi je trouve qu'on va bien ensemble. J'aime bien être avec toi parce que [...] â–º Lire la suite
On apprend combien l'on s'aime, Lorsque ensemble on a pleuré !
Pensez que jamais - jamais - je n'ai trouvé les deux ensemble chez une femme : intelligence et beauté.
Il y a deux sortes de bergers parmi les pasteurs des peuples : ceux qui s'intéressent à la laine et ceux qui s'intéressent aux gigots. Aucun ne s'intéresse aux moutons.
Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction.
La didactique est à la pédagogie, ce que la théorie est à la pratique.
Ma théorie est, faites de votre mieux tout le temps.
Alors qu'on jette désormais les chaussettes trouées, les bas de laine n'espèrent toujours qu'en la reprise.
La théorie du vortex [de l'atome] n'est qu'un rêve.
La morale, ça ne sort personne de la fosse commune.
Nous avons un manque d'harmonie dans nos natures. On ne peut pas vivre ensemble sans se blesser.
Je dois être pris comme j'ai été fait. Le succès n'est pas le mien, l'échec n'est pas le mien, mais les deux ensemble me font.
S'aimer, c'est avoir faim ensemble et non pas se dévorer l'un l'autre.
Le colonisé réagit en refusant en bloc tous les colonisateurs. Et même, quelques fois, tous ceux qui leur ressemblent, tout ce qui n'est pas, comme lui, opprimé.
En travaillant ensemble et en réunissant nos richesses, nous pouvons accomplir de grandes choses.
Ils crachent, il cancanent, ils bafouillent, rabougris, chauves, édentés, baveux, sourdingues. C'est le bout de la vie, le bout du rouleau de la misère. Ca sent l'urine, ça sent le sapin, la fosse commune, le Dieu gourmand qui guette les âmes.
Entre une pratique sans tête et une théorie sans jambes, il n'y aura jamais à choisir.
Tel qui creuse un fossé pour autrui, y tombe... lui-même.
Une théorie avec une beauté mathématique est plus susceptible d'être correcte qu'une théorie laide qui correspond à certaines données expérimentales.
On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble ; que, chaque fois, nous surgissons même pas de l'ombre mais d'un univers indéfini, mais du néant, pour nous retrouver sur un ring, sur un podium, et moins pour nous aimer que pour nous affronter.
Le fondement de la théorie c'est la pratique.
- Est-ce que tu baisses les bras ? - Non, non, non, non mais on est toujours en train de se battre pour rester ensemble et... - Et quoi ?! Quoi ?! - Et même si on s'aime très fort, je crois malheureusement qu'on prend nos rêves pour des réalités...
La plupart des liaisons sont faites de "laissés-pour-compte" qui se rencontrent et trompent ensemble leurs regrets.