Il y a deux sortes de bergers parmi les pasteurs des peuples : ceux qui s'intéressent à la laine et ceux qui s'intéressent aux gigots. Aucun ne s'intéresse aux moutons.
Les peuples n'ont jamais que le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur.
Le berger avec ses moutons a l'air d'une église avec son village.
Tout le monde sait qu'en cas d'insomnie il suffit d'additionner mouton après mouton pour s'endormir. Mais combien de personnes savent que, pour rester éveillé, il suffit de soustraire les moutons ?
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
La supériorité des occidentaux tient, en dernière analyse, au capitalisme, c'est-à-dire à la longue accumulation de l'épargne. C'est l'absence de capitaux qui rend les peuples sujets.
On fabrique de la probité avec toutes sortes de vices, comme on fait du papier blanc avec des guenilles de mille couleurs.
Réaliser un rêve, être autorisé à transpirer du travail isolé, avoir une chance de créer, est la viande et les pommes de terre de la vie. L'argent est la sauce.
Que le passé d'un homme est étroit et cours, à côté du vaste présent des peuples et de leur immense avenir !
Il y a trois sortes d'intelligence : l'intelligence humaine, l'intelligence animale et l'intelligence militaire.
La terre est la mère de tous les peuples et tous les peuples devraient avoir des droits égaux sur elle.
Vous, apprenez à voir, plutôt que de rester les yeux ronds. Agissez au lieu de bavarder. Voilà ce qui pour un peu dominé le monde ! Les peuples en ont eu raison, mais il ne faut pas nous chanter victoire, [...] â–º Lire la suite
L'Occident ne mesure pas toujours la haine que lui vouent des peuples humiliés et offensés par sa prospérité, son passé impérial, son présent dominateur, son appui à des régimes féodaux corrompus.
Il y a trois sortes d'hommes politiques : ceux qui troublent l'eau ; ceux qui pêchent en eau trouble ; et ceux, plus doués, qui troublent l'eau pour pêcher en eau trouble.
La liberté est le pain que les peuples doivent gagner à la sueur de leur front.
L'argent n'a point de coeur, n'a point de race ; mais il y a des coeurs qui ne battent que pour lui, et des peuples qui règnent par sa surabondance.
Il y a deux sortes de chefs d'orchestre : ceux qui ont la partition dans la tête et ceux qui ont la tête dans la partition.
Quand les peuples cessent d'estimer, ils cessent d'obéir. Règle générale : les nations que les rois assemblent ou consultent commencent par des voeux et finissent par des volontés.
Nous n'avons qu'un seul but dans nos relations avec le Liban, c'est d'empêcher le retour du terrorisme, que personne ne puisse plus atteindre Israël à partir du Liban. Nous n'avons pas de problèmes de territoire ou d'autres sortes avec le Liban.
Tout homme reçoit deux sortes d'éducation : l'une qui lui est donnée par les autres, et l'autre, beaucoup plus importante, qu'il se donne à lui-même.
Les guerres ont toutes sortes de prétextes, mais n'ont jamais qu'une cause : l'armée. Otez l'armée, vous ôtez la guerre.
Il y a deux sortes de personnes dans ce monde. «Je» les gens et «nous» les gens. J'ai toujours essayé d'être une personne «nous».
Tous les peuples sont pour la paix, aucun gouvernement ne l'est.
Les adultes ont accès à mille sortes de voluptés, mais pour les enfançons, il n'y a que la gourmandise qui puisse ouvrir les portes de la délectation.
Le pouvoir moral et spirituel s'enracine dans le fin fond du temps, dans l'histoire des peuples libres, dignes et fiers.
Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.
Il y a deux sortes d'écrivains. Ceux qui le sont, et ceux qui ne le sont pas. Chez les premiers, le fond et la forme sont ensemble comme l'âme et le corps ; chez les seconds, le fond et la forme vont ensemble comme le corps et l'habit.
Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l'engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c'est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point [...] â–º Lire la suite
Les peuples innombrables et les plus puissantes armées ne sont que comme des fourmis qui se disputent les uns aux autres un brin d'herbe sur ce morceau de boue.
C'est une maxime bien essentielle dans le gouvernement, de prévenir que les peuples ne tombent dans une sorte d'indifférence qui leur fasse penser qu'il est égal de vivre sous une domination ou sous une autre.
Il paraît qu'il faut trois moutons pour faire un pull-over... et moi qui croyais qu'ils ne savaient pas tricoter.