L'insurrection finit quand la révolution commence.
Il est faux que la liberté et l'indépendance puissent être disjointes et revendiquées l'une après l'autre.
La contradiction entre production sociale et appropriation capitaliste se manifeste comme l'antagonisme du prolétariat et de la bourgeoisie.
Le prolétariat se recrute dans toutes les couches de la population.
Il faut vivre en intelligence avec le système, mais en révolte contre ses conséquences, il faut vivre avec l'idée que nous avons survécu au pire.
Marx disait que le prolétariat, en se libérant, libérerait le monde entier. Si le prolétariat s'est largement émancipé - l'ouvrier est désormais un électeur comme un autre -, le monde n'a en revanche pas été libéré.
Il est toujours plus facile d'être un révolté que d'être un chef.
Une insurrection qui éclate, c'est une idée qui passe son examen devant le peuple.
L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était pour le romantique. Ce n'est ni un stimulant ni un excitant. Ce n'est pas une liqueur pour s'enivrer. C'est l'aliment qui donne des forces au système nerveux. Il donne des forces pour la lutte. C'est un aliment comme peut l'être le blé.
De temps en temps, un produit révolutionnaire arrive qui change tout.