La résilience n'est pas un catalogue de qualités que posséderait un individu. C'est un processus qui, de la naissance à la mort, nous tricote sans cesse avec notre entourage.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
Faut-il que la femme d'un ami vaille peu pour ne pas valoir d'avilir trois personnes d'un coup.
Ma mort est comme une sentinelle, lasse de tout ce qu'elle a pris.
Certaines personnes sentent la pluie, d'autres sont juste mouillées.
Personne ne se rend compte que certaines personnes dépensent une énergie énorme simplement pour être normales.
Pour moi, ce chemin vers la mort est lumineux, c'est une libération.
L'argent, pour les personnes âgées, c'est tout le contraire des maladies : on ne veut en parler à personne.
Tous les gens sont pareils : crevant de peur à la pensée de la mort et obsédés par le sexe.
Selon l'ordre naturel, le père doit finir avant son fils. Si tous les enfants mouraient de douleur à la mort de leur père, le genre humain périrait bientôt.
Tous les mots sont adultes. Seul l'espace où ils retentissent les reconduit vers la mort perpétuelle où ils semblent naître toujours.
Certaines personnes luttent pour comprendre leur propre culpabilité. Et pourtant ils sont incapables de justifier le rôle qu'ils ont joué là dedans.
Lâche : un individu dont l'instinct de conservation agit normalement.
On ne peut menacer un individu et se soustraire aux conséquences.
Y'a trois choses qu'on ne peut pas regarder en face : le soleil, la mort et le dentiste.
La vieillesse n'est pas une question de mort, c'est une question de santé puisque la mort est certaine.
N'avez-vous pas remarqué? Ces abrutis avec des masques sont entrés et ont enlevé les lits des personnes décédées. Faites une erreur et votre lit est le suivant.
Un jaloux ne peut trouver la paix que dans la mort de ce qu'il aime : là, enfin, il est sûr de ce qu'il possède.
Il est important que les personnes politiquement actives comprennent les deux côtés.
Quand un deuil se prolonge, d'autres viennent s'y ajouter.
Notre richesse collective est faite de notre diversité. "L'autre", individu ou société, nous est précieux dans la mesure où il nous est dissemblable.
La mort attrape d'abord ceux qui courent.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
Je suis malade à mourrir des personnes célèbres qui utilisent leur célébrité pour promouvoir une cause. Si je vois un besoin particulier, j'essaie d'aider. Mais il y a beaucoup à faire en mettant un chèque au bon endroit et en se taisant à ce sujet.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi. On le sent qui se détache, après un temps d'adaptation. C'est un deuil et un soulagement en même temps.
Il en avait vu, des choses, dans sa vie d'homme. Ce qu'il en avait vu! Le vent sec du malheur, la mort des naufragés, une inoubliable récolte de haricots rouges l'année de ses vingt ans, la main forte des dieux, l'usure des jardins, les hanches douces si douces des femmes. Et tant, tant d'autres choses!
Les grandes personnes ne sont pas affectées par chaque bouffée de vent qui souffle mal.Comme les grands navires, ils naviguent sereinement, dans une mer calme ou une grande tempête.
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
Je pense en ce moment à la vanité de mon entreprise. On s'intéresse à un homme, disparu depuis longtemps. On voudrait interroger les personnes qui l'ont connu mais leurs traces se sont effacées avec les siennes. Sur ce qu'a été [...] â–º Lire la suite
Existe-t-il au-delà de la silencieuse nuit Un jour sans fin ? La mort est-elle une porte conduisant vers la lumière ? Nous ne le pouvons dire.
Ne vous attachez qu'aux hommes estimables ; fuyez plus que la mort la société des lâches : nul ne les respecte, pas même leurs semblables.