L'insurrection finit quand la révolution commence.
A force de dire aux gens qu'on aime la solitude, on finit par goûter tout son soûl !
A trop vouloir une chose, on finit par faire arriver le contraire.
On commence par vouloir la justice et on finit par organiser une police.
Paris finit toujours par vous nourrir.
Aux plus mauvais jours, comme aux meilleurs, le soleil finit toujours par se coucher.
Dans les vagues successives et tourmentées de la révolution chinoise, Mao et Chou, ce couple contradictoire et indissociable, souvent cachés par le creux de la vague, ont toujours réapparu au sommet : le paysan prophétique et le mandarin subtil, l'incantatoire et l'opérationnel.
L'amitié se finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié.
Le silence n'est un outil de terreur que pour les gens qui sont incapables de se taire parce qu'ils ont l'obsession de la parole... Ce sont d'ailleurs des gens dont on peut se passer.
Les kamikazes visent le coeur avant l'esprit. Il y a une stratégie derrière tout cela : semer la terreur et le chaos, créer un maximum de désordre.
Entre la logique de la révolution et sa philosophie il y a cette différence que sa logique peut conclure à la guerre, tandis que sa philosophie ne peut aboutir qu'à la paix.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
L'émeute, c'est quand le populaire est battu : tous des vauriens !... La révolution c'est quand il est le plus fort : tous des héros.
Remords. C'est une blessure qui ne guérit pas, un châtiment qui n'en finit jamais.
Il ne faut jamais désespérer puisque tout finit bien par s'aggraver.
Dans la vie, tout tient à un fil. Ca commence par le cordon ombilical ; ça continue par les liens de l'amour et ça finit par les cordons du poêle !
La nuit dure longtemps mais le jour finit par arriver.
A force de taper sur le clou, on finit par l'enfoncer.
Si on se laisse aller au désespoir, on finit mangé par les rêves qu'on a vécus de travers.
Aujourd'hui, je refais ainsi la définition de la Révolution : Une grande lumière mise au service d'une grande justice.
Lorsqu'une femme ne vit pas suffisamment avec son corps, le corps finit par lui apparaître comme un ennemi.
Tout ce qui commence dans la colère finit dans la honte.
Peut-être qu'à force de retenir le pire, on finit par oublier le meilleur.
N'être pas dans le vent. A force d'être dans le vent on finit par attraper des rhumes.
Lui et moi, nous faisons partie du peuple accablé par la sourde terreur de ne pas comprendre le monde et ce qui s'y passe.
La révolution littéraire et la révolution politique ont fait en moi leur jonction.
A force de démolir, on finit par apprendre à construire.
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
N'avouez jamais! L'adage du louchebem guillotiné au siècle dernier. Ce qu'il a gueulé sur la bascule: N'avouez jamais! Son cri, d'écho en écho, dans les taules, nous parvient toujours.
Lorsque vous donnez la parole à chacun et que vous donnez le pouvoir aux gens, le système finit généralement par trouver sa place. Donc, ce que nous considérons comme notre rôle, c'est de donner ce pouvoir aux gens.
A force d'être malheureux on finit par devenir ridicule.