Un peuple qui aime la liberté finira par être libre.
Ainsi est la vie, mon ami, et les inclinations du coeur ne se commandent pas ! Tel est fait pour être aimé, tel autre pour être moins aimé !
Si l'on ne croit pas à la liberté d'expression pour les gens qu'on méprise, on n'y croit pas du tout.
Il suffit parfois d'aimer un peu moins ce qu'on aime pour éviter de le haïr.
Pour juger un homme, il faut examiner sa conduite quand il est sain et libre : malade ou en prison, il n'est plus le même.
N'est-il pas clair que les tyrans, pour s'affermir, se sont efforcés d'habituer le peuple, non seulement à l'obéissance et à la servitude mais encore à leur dévotion ?
Un baiser est un tour délicieux conçu par la nature pour couper la parole quand les mots deviennent superflus.
Il n'est pas de tyran au monde qui aime la vérité ; la vérité n'obéit pas.
Il y a tellement de fous en liberté que je me demande parfois si ce ne sont pas les gens sains d'esprit qui peuplent les asiles.
La femme aime le sexe. Constat incongru pour les uns, sidérant pour les autres.
L'homme n'a jamais aimé le genre humain en bloc, races, religions et cultures, mais seulement ceux qu'il reconnaît pour siens, ceux de son clan, si vaste soit-il.
La liberté d'écrire et de parler impunément marque ou l'extrême bonté du prince ou l'esclavage du peuple : on ne permet de dire qu'à celui qui ne peut rien.
Les hommes ne sont-ils pas les propres artisans de leur servitude en s'imposant toute une bureaucratie qu'ils appellent du nom abusif de gouvernement.
Un livre, pour quelqu'un qui aime sa terre, ça s'écrit avec la terre de son pays.
Celui qui, en arrivant, dit, « Cela n'est pas ainsi, » est certainement un homme qui aime la dispute.
Il n'y a rien au monde de plus contraire à la nature, toute raisonnable, que l'injustice. La liberté est donc naturelle; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés avec elle, mais aussi avec la passion de la défendre.
Le premier des droits de l'homme c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail.
Le bonheur, c'est continuer à désirer ce que l'on possède.
Je suis le genre de personne qui aime toujours faire quelque chose.
La femme libérée se veut libre de l'amour de l'homme, elle a pour seule ambition de devenir l'esclave d'un patron indifférent.
Je reconnais que dans certains cas, il est plus important d'avoir la liberté et la justice que d'avoir la paix.
Plus on aime quelqu'un, moins il faut qu'on le flatte.
L'absence de l'être aimé laisse derrière soi un lent poison qui s'appelle l'oubli.
Le public est à ce point esclave de l'opinion reçue qu'il lui arrive de croire parfois qu'il s'amuse à un spectacle qui l'ennuie.
La liberté d'expression n'est jamais aussi précieuse que lorsqu'un homme se blesse le pouce avec un marteau.
La grande faiblesse des régimes de liberté, c'est que chacun y est libre de clamer qu'on ne l'est pas.
Un baiser apaise la faim, la soif. On y dort. On y habite. On y oublie.
La liberté n'est pas un privilège, elle est éternelle conquête... On ne la donne pas aux autres, on leur apprend à la mériter.
Un baiser sans moustache est comme un beefsteak sans moutarde.
Le seul catalyseur du choix de l'avenir, c'est Emmanuel.
On dit que la liberté est la valeur suprême, et qu'elle n'a pas de prix. Mais elle s'achète, pourtant.