La mort, c'est la fin d'un monologue.
Picasso, à qui un idiot faisait remarquer, lors d'une exposition à la fin de sa vie, qu'il était capable de faire pareil en quelques minutes à peine, répondait : " Moi, monsieur, il m'a fallu trente ans". Le temps.
La mort pour certains hommes n'est pas seulement la mort : elle est la fin du propriétaire.
Ce qui arrive en fin de compte, ce n'est pas l'inévitable mais l'imprévisible.
Il y a une voie qui paraît droite à l'homme, dont la fin néanmoins conduit à la mort.
Un peu de vin est une antidote contre la mort ; en grande quantité, il est le poison de la vie.
La plus triste des morts, c'est la mort de la jeunesse.
C'est ça, la culture : c'est tout ce que l'homme a inventé pour rendre le monde vivable et la mort affrontable.
À la périphérie de chaque agonie se trouve un type observateur qui montre du doigt.
Faut-il toujours un cadavre pour que vienne un nouveau-né ?
Rigidité : prouve que l'on est mort ou que l'on est en vie avec envie !
A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent.
La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
En terme de préhistoire, on parle de l'âge de pierre, de l'âge du fer, de l'âge du bronze. En survolant toute l'histoire de l'humanité, ne devrait-on pas parler de l'âge du bois, du charbon, du pétrole ou de l'atome ?
Seule la mort n'a pas de remède.
Le germe du mal est dans la justification de la mort de son prochain.
On verra bientôt que d'oser vivre, ce n'est pas la fin du monde. Juste d'un monde.
La mort engloutit l'homme, elle n'engloutit pas son nom et sa réputation.
Quand je vois que les Français seraient favorables au rétablissement de la peine de mort ! Ils sont tapés.
Comme le bonheur du peuple est la seule fin du gouvernement, de même le consentement du peuple en est le seul fondement.
Etre égoïste, c'est être vivant par soi-même. Etre égoïste, c'est ne pas tout rapporter à soi, c'est faire tout partir de soi, c'est être scrupuleusement original...
Quand Satan me dit que je suis un pécheur, il me console infiniment, puisque le Christ est mort pour les pécheurs.
L'Amour c'est comme la mort ça arrive toujours un jour.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.
Le grand tort des hommes, dans leur songe de bonheur, est d'oublier cette infirmité de la mort attachée à leur nature.
Comment peut-on se prendre au sérieux quand l'existence est si éphémère et qu'elle ne cesse de courir vers sa fin ?
Celui qui craint la mort perd la vie
Eh bien monsieur l'expert en linguistique, « peace » est un terme qui peut être aussi utilisé en temps qu'interjection, salut, ou fin d'phrases, donc essaies de trouver un autre moyen de passer pour un con, ce que d'ailleurs entre nous, tu réussis à merveille. Peace.
On ne pleure pas un mort qui n'a pas laissé de richesses.
On signe son arrêt de mort si on commence à se préoccuper du public.
Si nous avons bien aimé de notre vivant, il y a ici une vie après la mort - notre amour se poursuivra pendant des générations.