Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
Au collège, ainsi que dans la société, le fort méprise déjà le faible, sans savoir en quoi consiste la véritable force.
J'ai conclu à l'existence évidente de Dieu, et que mon existence dépend entièrement de Dieu dans tous les moments de ma vie, que je ne pense pas que l'esprit humain puisse rien savoir avec plus d'évidence et de certitude.
Bien... alors voilà... euh... il s'agit de... de d'une... il s'agit d'une histoire... euh, c'est à dire qu'en fait il s'agit plus d'un... concept d'histoire, plus que une histoire à proprement parler, c'est-à-dire que c'est une histoire qui n'est... le [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas par leur architecture mais plutôt par la puissance de leur pensée abstraite que les nations devraient essayer de se perpétuer dans la mémoire des hommes.
Il me semble que toute ma vie avant ce jour capital est infiniment lointaine, souvenir estompé d'une jeunesse au coeur léger, de quelque chose qui se cache de l'autre côté d'une ombre.
En général, tout savoir acquis par des gens moralement frustres et faibles offre le danger de les gonfler d'orgueil.
Aimer à perdre la raison, aimer à n'en savoir que dire, à n'avoir que toi d'horizon, et ne connaître de saisons, que par la douleur du partir, aimer à perdre la raison.
Peu importe qui mon père a été ; ce qui est important c'est le souvenir que je garde de lui.
Le problème n'est pas de savoir si notre enfant ressemblera à son père ou à sa mère. Le problème c'est de savoir qu'il ressemblera à l'un des deux.
Je pense que le moment est venu de vous dire ce que j'ai appris, d'en tirer une conclusion, non ? Et bien ma conclusion c'est que la haine est une saloperie ! La vie est trop courte pour passer son temps à [...] â–º Lire la suite
Une femme peut fort bien porter une robe de bal sans savoir danser, une robe de cocktail sans avoir soif, un maillot de bains sans savoir nager, mais si elle met une robe de mariée, elle sait tout de suite s'en servir.
Je ne pardonne pas aux gens parce que je suis faible, je leur pardonne parce que je suis assez forte pour savoir que les gens font des erreurs.
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
Il faut savoir descendre les échelons de la hiérarchie au lieu de monter sur la tête des autres : on peut tirer un âne avec une ficelle, mais non le pousser.
Quand on aime la vie, on aime le passé, parce que c'est le présent tel qu'il a survécu dans la mémoire humaine.
Définir, c'est entourer d'un mur de mots un terrain vague d'idées.
La mémoire croit avant que la connaissance ne se rappelle.
J'ai souffert de me sacrifier politiquement pour sauver mon pays de la ruine et de la disgrâce et si je ne suis jamais élu, j'aurai la satisfaction de savoir que j'ai fait mon devoir.
Parfois, il faut savoir se déshabiller de ses certitudes pour retrouver une certaine liberté.
L'ignorance savante est supérieure au savoir ignare.
- Jadis j'ai éprouvé quelque chose pour toi. - Je sais... - Même après la perte de notre petit garçon... Pendant longtemps en réalité... Est ce que ça a été un jour possible entre nous ? Y-a-t-il eu une saison ? Y-a-t-il [...] â–º Lire la suite
Avant que de rire des grands hommes, il faut savoir les aimer de toute son âme.
L'être humain qui souffre de solitude a besoin de savoir que cette souffrance ne lui est pas reprochée et qu'il est aimé même dans sa souffrance.
La seule chose qui compte pour une femme, c'est de savoir si on la quitte ou si c'est elle qui s'en va.
Celui qui ouvre une prison doit savoir qu'on ne la fermera plus.
- Cher Journal, Aujourd'hui j'ai pensé que le mieux c'était de laisser tomber, de pas prendre de risques, de rien changer, de pas me prendre la tête parce que c'est pas le bon moment. Mais en fait, ce sont de [...] â–º Lire la suite
Le roman n'est pas posé sur la réalité comme le couvercle sur une boîte. Il est une autre réalité qui gravite autour de la première et qui l'éclaire.
Le savoir n'est pas comme la monnaie, qui reste physiquement intacte même à travers les plus infâmes échanges : il est plutôt comme un habit superbe qui se râpe à l'usage et par l'ostentation.
Tout le monde traverse des moments difficiles. Le fait de le savoir devrait vous aider à faire preuve de compréhension envers les autres.
Dans le quart-monde se posent davantage les problèmes du savoir que les problèmes économiques.