L'information et l'humanitaire sont le remède contre les douleurs extrêmes.
Réveillez-vous, vous passez à côté de ce truc qu'on appelle la vie.
Pendant des années, j'ai surfé sur la logo mania notamment avec la Griffe du tigre de Ted Hardy, Von Dutch, Ed Hardy plus Tatoo et Christian Audigier, beaucoup plus bling-bling. Là, je suis devenu un peu plus sage... Il faut s'adapter à ce qu'il se passe dans le monde avec la crise !
L'uniformisation du recrutement - social notamment - des journalistes a été pour beaucoup dans l'uniformisation de leur traitement de l'actualité.
Il nous vient souvent l'envie de changer notre famille naturelle contre une famille littéraire de notre choix, afin de pouvoir dire à tel auteur d'une page touchante : "frère".
- Alors Peeta, dit moi, as-tu une petite amoureuse chez toi ? - Non, non pas vraiment. - Non ! Je ne te crois pas une seconde mon grand, regardez moi ce visage, un garçon aussi séduisant ! Peeta... dis moi. - Voilà, [...] â–º Lire la suite
Parfois, il y a plus de grandeur à attendre que le flot vous emporte qu'à se débattre contre le courant.
A propos du voyage : on peut très bien retourner quelque part et, contre toute attente, se rencontrer soi-même, s'attardant encore là depuis la dernière fois.
L'artiste habite à côté du monde. Le sens commun lui échappe, les gens de tous les jours l'ennuient et le déroutent.
Nous devons lutter de manière agressive contre le terrorisme islamique radical, mais pas au détriment de nos valeurs américaines.
L'amitié de deux femmes n'est jamais qu'un complot contre une troisième.
C'est excessivement énervant de manger à coté de quelqu'un qui mange des chips lorsqu'on en mange pas !!
A chaque instant la vie passe à côté de son sujet. Il faut refaire tout ce qu'elle fait, récrire tout ce qu'elle crée.
On dort les uns contre les autres. On vis les uns avec les autres. On se caresse, on se cajole, On se comprend, on se console, Mais au bout du compte, on se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde.
C'est bien là notre bonheur humain : un moment, l'extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle...
Dans ces périodes de crise (Coronavirus), nous allons voir ce que l'humanité a de plus beau et aussi peut-être ce qu'elle a de plus sombre.
Qui n'a pas de siège s'accote contre le mur.
L'histoire des hommes est une mer immense d'erreurs où l'on voit surnager çà et là quelques vérités mal connues. Qu'on ne s'autorise donc point de ce que la plupart des siècles et des nations ont décerné la peine de mort contre certains crimes.
Les armes sont peu nombreuses contre le dégoût de soi-même.
La sagesse universelle enseigne qu'il vaut mieux, pour sa réputation, échouer avec les conventions que réussir contre elles.
L'amour est une lutte contre la partie de soi-même que l'on voit réfléchie dans l'autre.
Nous en étions à ce point dans la crise européenne qu'une révolution de plus, c'était une guerre de moins.
Étreindre un corps de femme, c'est aussi retenir contre soi cette joie étrange qui descend du ciel vers la mer.
Si la peur est une émotion aussi insupportable, c'est qu'elle ne représente aucune possibilité d'unification intérieure. Une émotion est le refus d'être un avec l'extérieur... la peur représente un conflit à l'intérieur de nous-mêmes... ce à quoi nous disons non se trouve en nous.
Les amis sont là comme un rempart solide et infaillible contre les démons de la vie.
Des savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Dans un monde bien fait, on devrait pouvoir échanger une femme de quarante ans contre deux de vingt, comme un billet de banque.
Les exemples que nous donnons sont inévitablement, plus tard, nos ennemis ou nos auxiliaires ; au jour du danger, ils se lèvent et ils combattent pour nous ou contre nous.
Demain, nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... Et un beau matin...C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Une théorie qui entend prendre pour objet la pratique humaine dans son ensemble doit se prémunir contre toute tentation idéaliste qui la porte à négliger la confrontation avec les faits.