La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.
Je veux des histoires, des voyages...J'ai tant de gens à voir, tant d'images...Des enfants, des femmes, des grands hommes,Des petits hommes, des marrants, des tristes,Des très intelligents et des cons,C'est drôle, les cons ça repose,C'est comme le feuillage au milieu des roses...
Ce que nous désirons maintenant est un plus proche contact et une meilleure compréhension entre les individus et les communautés partout sur Terre, ainsi que l'élimination de l'égoïsme et de l'orgueil qui sont toujours sujets à plonger le monde dans [...] ► Lire la suite
Rien ne se construit, ne se fait, ne s'invente, sinon dans la paix relative, dans une petite poche de paix locale rare maintenue au milieu de la dévastation universelle produite par la guerre perpétuelle.
On ne peut être poète sans quelque folie.
Punir l'échec est le meilleur moyen pour que personne n'ose.
Dans un monde de surplus, de pléthore, de biens matériels mal répartis, le seul bien unique, c'est justement l'amour entre les êtres.
Créer pour vivre ou vivre pour créer : toute la différence entre l'artiste et l'artisan.
Je veux passer ma vie à lire des poèmes en attendant que le grand Poète me cueille.
Tant qu'on n'aura pas trouvé de moyen de photographier la gloire, l'artiste ne sera pas content. Et il lui restera de se plaindre que ce n'est pas bien venu.
Commencer en poète et finir en gynécologue ! De toutes les conditions, la moins enviable est celle d'un amant.
La Littérature est comme le phosphore : elle brille le plus au moment où elle tente de mourir.
L'égalité entre les sexes exige l'engagement des femmes et des hommes, des filles et des garçons. Tout le monde est responsable.
En matière de vérité et de justice, il n'y a pas de différence entre les grands et les petits problèmes, car les questions concernant le traitement des personnes sont toutes les mêmes.
Tous ceux qui ont escaladé les cimes connaissent les impressions spéciales qu'elles font naître ; là où cesse la vie, là où il n'y a plus que des rochers et des glaciers dans l'azur sans limite, on éprouve comme un [...] ► Lire la suite
La science-fiction est quelque chose qui pourrait se produire - et la plupart du temps, vous n'en auriez pas envie. La fantasy est quelque chose qui ne pourrait pas se produire - alors que vous aimeriez souvent que cela arrive.
La littérature n'a rien à voir avec les souffrances des écrivains ou l'idée qu'ils se font de la littérature.
Les guerres surviennent toujours entre deux états de paix. Alors, supprimons la paix et nous n'aurons plus de guerre.
Le meilleur moyen d'appréhender le temps, réside dans la patience et la crainte de Dieu.
En toute chose, ne prenez pas pour le démolisseur celui qui pleure au milieu des ruines.
Pour bien conduire bourré, il suffit de viser entre les immeubles.
Que chacun s'efforce dans le milieu où il se trouve de témoigner à d'autres une véritable humanité. C'est de cela que dépend l'avenir du monde.
Quand on se dispute avec une femme, le meilleur moyen d'avoir l'avantage est de la laisser parler longuement après qu'elle a eu raison.
Un bonheur ne peut pas être complet tant que la peine n'y entre pas pour quelque chose.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
Peut-être que le dessin est un moyen de me montrer que je suis vachement courageux. On n'hésite pas dans ce métier à se fritter parfois avec des gens très méchants et dangereux.
Les hommes ne veulent jamais distinguer entre la constance et la fidélité.
Toutes les émotions positives, joie, bonheur, surviennent quand on se sent en lien harmonieux avec le monde, alors que les émotions négatives sont toujours des marqueurs de rupture entre le monde et nous, que ce soit la colère, la tristesse ou la peur.
Entre l'amour de soi jusqu'à l'éviction du reste (narcissisme) et la volonté d'abolition de soi dans ses expressions les plus variées, entre l'absolu de l'être et l'être rien, peut-être n'aurons-nous plus jamais fini de balancer.
Le temps est un voile interposé entre nous et Dieu, comme notre paupière entre notre oeil et la lumière.
Il faut que mes chansons aient l'air d'être parlées. Il faut que ceux qui m'entendent croient que je ne sais pas chanter, croient que je fais de petites musiquettes faciles. Il ne faut pas qu'au moyen d'artifices musicaux je détourne l'attention du texte.