La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.
Il n'y a en littérature qu'un sentiment absolument sot : c'est la peur d'être influencé.
Le lecteur idéal lit toute la littérature comme si elle était anonyme.
Le bibliophile est à peu près à la littérature ce que le philatéliste est à la géographie.
La conversation et la télévision se placent au même niveau que la lune de miel... c'est inutile.
Le poème nous montre ainsi ce que l'on ne voit pas, sans que cela implique pour autant son irréalité ; il atteint plutôt un autre niveau de réalité
Cette non-classe (des précaires), à la différence de la classe ouvrière est produite par la crise du capitalisme et par la dissolution, sous l'effet de techniques productives nouvelles, des rapports sociaux de productions capitalistes.
Cette manne tombait du ciel, et c'était l'aliment dont Dieu les avait pourvus dans le désert, et qu'il prenait soin lui-même de leur distribuer chaque jour à proportion de leurs besoins.
Au début des temps, il n'y avait pas de différence entre les hommes et les animaux.
La littérature ne permet pas de marcher, mais elle permet de respirer.
La littérature n'a rien à voir avec les souffrances des écrivains ou l'idée qu'ils se font de la littérature.
La force de caractère nous amène à parler d'une variété de celle-ci, l'obstination. Il est souvent très difficile de dire dans les cas concrets où commence l'une et où finit l'autre ; par contre, la différence abstraite entre les deux ne paraît pas difficile à établir.
On ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments. Ainsi la Bible, quel chef-d'oeuvre !
Il y a trois sortes de fils : l'enfant qui ne vaut pas son père, celui qui se hisse à son niveau et celui qui le surpasse.
Celui qui, après sa mort, ne remarque aucune différence ne mérite pas d'être venu au monde.
Il y a bien de la différence entre détruire le principal fondement d'une fable, et en altérer quelques incidents.
La différence entre le génie et la bêtise, c'est que le génie a des limites.
Il n'y a pas de différence fondamentale entre l'homme et les animaux dans leur capacité à ressentir du plaisir et de la douleur, du bonheur et de la misère.
Dans la lutte, on descend au niveau de l'adversaire.
La littérature ne possède aucune valeur thérapeutique. Un temps, elle peut nous anesthésier, elle ne nous guérira pas de nos plaies et blessures.
Prolixe par essence, la littérature vit de la pléthore des vocables, du cancer du mot.
Avoir la littérature dans la peau a son synonyme : la vie vaut plus le coup d'être lue que vécue.
L'attente est en proportion du bonheur qu'elle prépare.
L'innovation n'est pas un flash de génie. C'est un travail dur. Et ce travail devrait être organisé comme une partie régulière de chaque unité de l'entreprise et à chaque niveau de gestion.
Quelle place la littérature prétend-elle prendre dans ce chaos où l'intime se mêle au politique, où tout semble mouvant et incertain, où le réel revendique sa part de piège et de risque ?
Mais quelle est la différence entre la littérature et le journalisme?... Le journalisme est illisible et la littérature n'est pas lue. C'est tout.
Le romantisme est de toutes les époques, de tous les âges.
Je fais une énorme différence entre la popularité et la célébrité. Pourquoi je n'aime pas la popularité ? Parce que ce n'est pas un critère de qualité.
Il n'est pas en matière de littérature une seule opinion qu'on ne combatte aisément par l'opinion contraire.
Une femme libre doit avoir les mêmes droits que ceux des hommes et pas une différence inhumaine. Je suis contre la discrimination des femmes.
Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. Les hommes le sont toujours. Telle est la différence entre les sexes.