Entre ma femme et moi le partage des tâches ménagères est équitable, c'est moi qui les fait, c'est elle qui les nettoie.
Le regard sur moi a déjà changé.
L'acte de naissance est un acte d'amour entre la mère et l'enfant ; une jouissance douloureuse pour l'un et pour l'autre...
Je déteste la violence. Quand je tiens une arme à feu, je sens la mort entre mes mains, mais c'est amusant de faire semblant dans les films.
Inutile de le nier : la femme n'est pas pareille à l'homme.
Je ne suis ni née mannequin ni née actrice, je suis une femme qui se balade dans des univers différents. La renommée m'a offert cette liberté-là.
Je pense qu'il ya une question de tradition trés forte et moi je suis pour maintenir la corrida.
Il arrive un moment dans la vie de chaque femme où la seule chose qui aide est une coupe de champagne.
Nous avons hésité un moment entre un divorce ou des vacances. Nous avons pensé que des vacances aux Bermudes, c'est fini en deux semaines alors qu'un divorce, ça dure toute la vie.
Ce siècle, féru de dématérialisation, est en manque d'immatériel. Nous avons le plus beau des outils dans la tête, et des milliards de rêves encore entre nos mains... L'Homme descend du songe.
J'aurais aimé vivre avec la même femme toute ma vie, mais je ne suis pas frustré d'avoir une famille recomposée.
La sexualité virile est un mythe soigneusement entretenue pour maintenir la femme sous l'emprise du porteur du pénis !
Quand vous êtes une femme de 50 ans seule, on ne vous invite plus.
Tiens, ça me rappelle une blague : c'est un mec qui arrive dans un bar et va trouver le barman, et il dit « Barman, je vais faire un pari avec vous, je pari avec vous 300$ que j'arrive à pisser dans [...] â–º Lire la suite
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Qui n'est pas pour moi est contre moi, disait Pompée, et Pompée fut battu ; qui n'est pas contre moi est pour moi, disait César, et César demeura vainqueur.
Le cinéma est une seconde nature : c'est moi devant autrui.
L'envie est une déclaration d'infériorité.
Il paraît qu'il faut trois moutons pour faire un pull-over... et moi qui croyais qu'ils ne savaient pas tricoter.
De même que l'amour nous fait trouver plus belle la femme aimée, l'angoisse que nous inspire une femme redoutée donne un relief démesuré au moindre défaut de ses traits...
Il y a chez elle une confiance, une joie et une force cachées qu'il faut découvrir, comme une source entre les feuilles.
Plus j'explore en moi, plus je deviens fort, car je réalise que mon vrai moi est bien plus grand que toute peur.
Le blond, il est taillé en V... comme moi mais à l'envers.
Les plus heureux des amants sont ceux qui prennent une femme pour une divinité ou une cruche. Les plus à plaindre, ceux qui la prennent pour ce qu'elle est.
On essaie toujours de retenir les choses. Surtout quand elles nous ont filé entre les doigts. Comme du sable. De l'eau.
La vie pour moi est un peu un conte de fée des (frères) Grimm.
Il faut toujours surprendre une femme si on veut l'intéresser.
Un peu partout on croise le même "portrait type" du "bourreau" et de sa victime : l'homme qui a recours à la violence trouve dans l'emploi de celle-ci "un mode d'emprise sur la vie familiale et de contrôle sur sa [...] â–º Lire la suite
Soyez polis. Ecrivez diplomatiquement. Même une déclaration de guerre doit observer les règles de la politesse.
Si tu tiens dix minutes de silence sans être dégoûté, c'est que t'as le béguin ; si tu tiens une heure, c'est que t'es amoureux ; et si tu tiens dix ans, c'est que t'es marié !
Quant aux vaccins, on ne comprend rien. Je devrais l'avoir depuis longtemps, entre le coeur, cinq pontages, l'asthme, le diabète et le surpoids... Il n'y a rien, il n'y a pas de vaccins !