Quand vous hésitez entre plusieurs voies, prenez toujours la plus douloureuse.
Le rêve de tout homme est de pouvoir couler dans les bras d'une femme sans tomber entre ses mains.
Il y a longtemps que j'ai décidé de suivre une règle stricte : être clair. [...] Je me contente d'écrire d'une manière limpide et de créer une relation chaleureuse entre mes lecteurs et moi ; quant aux critiques littéraires... eh bien, ils sont libres.
Il est plus aisé qu'un chameau passe par le trou d'une aiguille qu'il ne l'est qu'un riche entre dans le royaume des cieux.
Ceux qui ne lisent pas forment un peuple taciturne. Les objets leur tiennent lieu de mots.
Pour le révolutionnaire, c'est toujours le même éternel conflit entre la morale individuelle et la morale collective.
C'est la deuxième fois que je vois un regard si peu expressif. La première fois, c'était dans un pré, entre deux cornes !
Si tu étais plus belle, je me serais déjà lassé. Tandis que là, je ne m'y suis pas encore habitué !
Notre homme extérieur dépérit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour.
Quoique notre esprit ne puisse pas comprendre en soi le rapport de causalité qui existe entre les phénomènes et la matière, la science exige que nous admettions la nécessité d'un déterminisme dans cette causalité.
Pour moi, un vitrail est une partition transparente entre mon coeur et le coeur du monde.
Qu'est-ce que c'est quoi la différence qu'il y a entre moi et le pape ? c'est que je raconte aussi des histoires mais moi je ne demande pas qu'on y croie !
Le bonheur humain n'est pas tant le produit des grands coups de bonne fortune qui arrivent rarement, que celui des petits avantages qui ont lieu tous les jours.
La toute première étape dans la non-violence est que nous cultivons dans notre vie quotidienne, comme entre nous, la vérité, l'humilité, la tolérance, la bienveillance.
La vie de l'homme ne dure pas cent ans, mais il porte dans son intérieur le malheur de mille ans.
Il est rare que ceux qui établissent des catégories sociales entre les hommes se rangent eux-mêmes sur les bas degrés de l'échelle.
George Orwell a déjà écrit qu'une fausse croyance tôt ou tard entre en collision avec la réalité physique, habituellement sur un champ de bataille.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] ► Lire la suite
Je préfère parler de nos problèmes, en être fier, au lieu d'essayer de les cacher. Parce que tu ne peux pas. Et je préfère danser, sourire dessus, en rire.
Au lieu de vivre, ô combien, en pleine plénitude, nous ferions mieux d'exceller en satisfaction et profonde gratitude !
En radio, le seul lien ténu, précis, permanent, entre celui qui parle dans le micro et celui qui l'écoute, c'est le filet de la voix et de la musique, qui coule.
- Tu veux vraiment savoir ce qu'il y a de différent entre nous deux ? - Laisse moi deviner... Je sais manier le fleuret, et pas toi ! Ou... j'ai de la classe, et pas toi ! Qu'est-ce que tu préfères ?
Il ne faut pas imaginer Dieu ni trop bon, ni méchant. La justice est entre l'excès de la clémence et la cruauté, ainsi que les peines finies sont entre l'impunité et les peines éternelles.
J'entre dans le lieu saint; et qu'est-ce à mes yeux que cette maison de Dieu ? Cest un désert, et le désert le plus abandonné.
Croyance : milieu entre l'opinion et le savoir.
Soyez fort. Ne soyez pas un disciple et faites toujours la bonne chose. Si vous avez le choix entre la bonne ou la mauvaise chose, la bonne façon de procéder est toujours la moins stressante.
Le pardon ça se passe entre eux et Dieu, moi je me charge de faire les présentations.
Ce qui me captivait avec toi, c'est que tu me faisais accéder à un autre monde.... Ce monde m'enchantait. Je pouvais m'évader en y entrant, sans obligations ni appartenance. Avec toi j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi même. Tu m'offrais l'accès à une altérité supplémentaire.
La grande différence entre un Italien et un Français, c'est qu'en mangeant des spaghettis, l'Italien peut penser à autre chose.
Beaucoup de ceux qui ont lu des livres marxistes sont devenus des renégats de la révolution, tandis que les ouvriers analphabètes saisissent souvent très bien le marxisme.
Je dois être entré dans la phase de cristallisations des souvenirs, dont parte Stendhal. Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur n'est pas très sur, je préfère conjuguer l'irréel du présent.