Etre le champion de la liberté est et a été la mission historique de la France.
L'absolue liberté offense, déconcerte.
Combien de temps la politique étrangère de la France se décidera-t-elle en fonction de l'émotion du moment, si justifiée soit-elle, ou d'un prochain congrès de parti ? Les Français n'auraient-ils pas encore compris que le péché majeur, en diplomatie, est de se laisser guider par la politique intérieure ?
Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur.
Les gens renaissent de leurs cendres parce qu'à un moment donné, ils sont investis d'une croyance en la possibilité de triompher de chances apparemment impossibles.
Entre la France et l'Angleterre, la meilleure chose est la Manche.
La France est la fille aînée de l'Église et Jésus Christ, le cadet de mes soucis.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
Le degré de liberté d'un homme se mesure à l'intensité de ses rêves.
La France fait partie de la grande famille des nations humaines. C'est une nation mondiale.
Ne perdons pas de vue qu'entre l'autorité pratiquement indispensable à tout gouvernement et la liberté légitimement revendiquée par les peuples et les individus, l'exacte mesure est bien malaisée à tracer et à garder. Ce problème est le plus ancien et le plus difficile de la politique.
La liberté n'existe que là où l'intelligence et le courage parviennent à mordre sur la fatalité.
La vérité réside dans la possibilité de considérer comme une métaphore ce que l'on avait l'habitude de prendre de façon concrète.
La France est en fermentation ; donnera-t-elle du vinaigre ou du vin, on l'ignore encore.
L'immortalité, l'unité et la liberté sont en nous et y attendent notre découverte ; mais pour la joie de l'amour, Dieu en nous sera toujours la multitude.
La liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir.
La liberté n'est pas à craindre tant qu'elle n'a pas à craindre pour elle-même.
La liberté de choix et d'intelligence en commun est contestée par l'exigence, en tous domaines, de réponses immédiates. Désormais, la vitesse est vraiment devenue notre milieu, nous n'habitons plus la géographie mais le temps mondial.
Je suis toujours étonné de voir le peu de liberté que chacun s'autorise, cette manière de coller sa respiration à la vitre des conventions.
Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage.
Je n'ai jamais beaucoup aimé les prix personnels. Une personne ne devient pas un combattant de la liberté dans l'espoir de gagner des récompenses.
Que nous vaut la liberté sans le pouvoir d'agir ? C'est une belle lampe magique dont la lumière, le secret nous est inconnu.
Le mot liberté ne peut pas être chanté sur la même note par tout le monde.
La liberté ne signifie pas être libre de quelque chose, mais être libre de faire quelque chose.
Chantez compagnons, Dans la nuit la liberté Nous écoute...
Si j'ai toujours défendu le sérieux budgétaire en temps de paix, c'est pour que la France n'ait pas à lésiner sur les moyens en temps de guerre.
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.
Le chômage ne baisse pas en France : c'est l'augmentation la plus spectaculaire du taux de radiation de toute l'histoire de Pôle Emploi. Les chiffres qui sont donnés par le gouvernement éliminent les catégories B et C, l'extrême précarisation de l'emploi.
La seule prison est la peur, et la seule liberté est d'être libéré de cette peur.
Ma gauche puise à quatre sources :la source libertaire (épanouissement de l'individu), la source socialiste (amélioration de la société), la source communiste (fraternité), la source écologique (le soin de notre relation à la nature).
Le mot « libre » est utilisé trois fois dans la Déclaration d'indépendance et une fois dans le premier amendement de la Constitution, ainsi que « liberté ». Le mot « juste » n'est utilisé dans aucun de nos documents fondateurs.