Dans la vieillesse de vos parents, souvenez-vous de votre enfance.
La jeunesse est une maîtresse capricieuse. Nous sommes incapables de la comprendre et de l'apprécier jusqu'au jour où elle part avec un autre pour ne jamais revenir.
Lorsqu'on les vit, ce sont les instants les plus doux qui paraissent les plus longs. Le souvenir diminue leur durée.
La jeunesse est une fraction de folie.
Le besoin d'affabulation, c'est toujours un enfant qui refuse de grandir.
L'introduction dans les programmes scolaires d'une éducation à la compréhension d'autrui réduirait considérablement mauvais comportements et mauvaises actions.
En grandissant, se dit-elle, il serait devenu un enfant épouvantablement laid tandis qu'il fait un très joli cochon, je trouve.
Tu ne revivras pas, mais il y a ce chemin des mots qui mène un peu plus près de ton sourire ; le souvenir ne te rend pas, mais tu sourds quelquefois de cette folie douce de t'écrire, avec au bout le son-vertige de ta voix.
Le temps perçu est forcément du passé, ce qui revient à dire que le présent a un arrière-goût de souvenir et que l'avenir projeté n'est qu'un futur souvenir, donc un passé à venir !
Votre enfant devient adolescent lorsqu'il cesse de demander d'où il vient et qu'il ne dit plus où il va.