Vivre coûte beaucoup, mourir également. Faire front exige de la dignité.
Il est des gens trop haut placés par la dignité de leur vie, par la noblesse de leur caractère, par la nature même des fonctions qu'ils exercent, pour que la moindre éclaboussure atteigne seulement jusqu'à leurs semelles.
Personne n'est si jeune qu'il ne puisse mourir demain.
La parole est d'argent et le silence est d'or, ce qui veut dire qu'il coûte plus cher.
Il n'est qu'une manière de bien vieillir, c'est de mourir auparavant.
Je n'ai plus l'âge de mourir jeune.
Savoir si l'on aimerait mieux mourir de faim ou de soif est une question qui apparemment plaît toujours.
L'amour sert à mourir plus commodément à la vie.
Dévoré du besoin d'aimer sans jamais l'avoir pu bien satisfaire, je me voyais atteindre aux portes de la vieillesse, et mourir sans avoir vécu.
Quel frisson ce sera si je dois mourir sur la chaise électrique. Ce sera le frisson suprême. Le seul que je n'ai pas essayé.
Les gens qui essaient de se suicider - n'essayez pas de les sauver !... La Chine est une nation si peuplée, ce n'est pas comme si nous ne pouvions pas nous passer de quelques personnes.
Ecrire et chanter, c'est ma vie. Arrêter, ce serait mourir !
Qui veut un monde dans lequel la garantie de ne pas mourir de faim entraîne le risque de mourir d'ennui ?
Ma dignité d'avocate ne saurait museler ma liberté de femme.
Il n'y a de bonheur que dans la liberté et de grandeur que dans une liberté croissante.
Jamais nous ne tolérerons que ne soit renié un seul des avantages de la sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès.
Quand le vent souffle, chacun se soucie de la charge qu'il porte.
Dès que quelqu'un comprend qu'il est contraire à sa dignité d'homme d'obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l'asservir.
Vivre en révolutionnaire, mourir en révolutionnaire.
Je vais mourir, tu vas mourir, nous allons tous définitivement mourir ! J't'avais bien dit d'pas faire de cheval hors piste !
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
La politesse coûte peu et achète tout.
Et je saurai peut-être accorder quelque jour Les soins de ma grandeur et ceux de mon amour.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
C'est facile, c'est tellement plus facile de mourir de ses contradictions que de les vivre.
La vraie « joie » est la différence entre simplement nous amuser à en mourir et créer un plaisir « significatif ».
Il y a plus de grandeur d'âme à supporter le poids de l'adversité qu'à s'en décharger.
Il faut vivre sa vie comme une supernova et mourir en tant que tel.
Dieu est innommé, parce qu'il attend son nom, nous sommes en charge de le révéler.
Quand la conscience humaine frémit sous le coup de l'angoisse, elle produit des mouvements d'une magnifique témérité, capables de tout sacrifier pour sauver la suprême grandeur de l'existence.
Postérité ! Vous ne saurez jamais combien il en a coûté à la génération actuelle pour préserver votre liberté ! J'espère que vous en ferez bon usage.