Il n'y a de bonheur que dans la liberté et de grandeur que dans une liberté croissante.
La valeur d'une personne se mesure non pas à la quantité des ses actes mais au degré d'amour et de persévérance qu'elle met pour les accomplir.
Je respecte votre souffrance dans la mesure où elle n'empiète pas sur ma liberté d'expression.
Elle était riche d'un passé tumultueux, hésitant. Elle avait la souplesse d'un animal et la liberté offerte. Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse, épuisée, dirait Camus, qui s'abandonne sur la grève. Elle était femme des turbulences et cherchait un abri. Elle était rieuse et douloureuse à la fois, c'est-à-dire doulourieuse.
Sur le Chemin, comme dans la vie, la sagesse n'a de valeur que si elle peut aider l'homme à vaincre un obstacle.
Le plus beau présent de la vie est la liberté qu'elle vous laisse d'en sortir à votre heure.
Formation du caractère : La loi de l'éclaireur - La vie au grand air - campements, chevalerie, bonheur, joie de vivre, observation, jeux d'éclaireurs, art du marin.
La passion peut se comparer à la loterie : duperie certaine et bonheur cherché par les fous !
La reconnaissance est une vertu qui tient souvent la place de l'amour, et bien des hommes achètent le bonheur en la faisant naître dans les âmes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas aimer.
Nous avons cette vie pour apprécier la grandeur de l'univers et pour cela, je suis extrêmement reconnaissant.
La poésie est désuète pour ceux qui sont gavés, mais quand le réel est insupportable, elle prend la valeur d'une arme de survie.
Le bonheur sur terre ça serait de mourir avec plaisir, dans du plaisir... Le reste c'est rien du tout, c'est de la peur qu'on n'ose pas avouer, c'est de l'art.
Il n'est pas de plus grand bonheur que d'être aimé par son prochain et de sentir qu'on contribue par sa présence à la satisfaction d'autrui.
Le bonheur est un état constant et l'homme un être trop muable pour que l'un convienne à l'autre.
Le but suprême du romancier est de nous rendre sensible l'âme humaine, de nous la faire connaître et aimer dans sa grandeur comme dans sa misère, dans ses victoires et dans ses défaites. Admiration et pitié, telle est la devise du roman.
Le bonheur n'était autrefois qu'une heure fortunée.
Confronté à l'insulte, le sage fait preuve de grandeur d'esprit et se protège avec des pensées bien choisies.
L'amitié sait compatir sans bassesse, aider sans perfidie et se réjouir du bonheur d'autrui.
Que le bonheur qu'on prend ne soit pas du malheur qu'on donne : je n'ai pas d'autre morale.
Celui qui désire une vie de bonheur avec une belle femme ressemble à celui qui veut jouir du goût du vin en ayant la bouche toujours pleine.
Brisez vos limites, faites sauter les barrières de vos contraintes, mobilisez votre volonté, exigez la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être. Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites tout votre possible pour y parvenir.
La moindre liberté est grisante.
Un même fait porte des rameaux opposites et le malheur qu'il engendre annule le bonheur qu'il avait causé.
Le bonheur rend généreux.
Les femmes devraient avoir la liberté de faire tout ce qu'elles doivent faire pour se sentir bien dans leur peau.
Le bonheur ne consiste pas dans la possession de troupeaux et de l'or. C'est l'âme qui est le siège de la béatitude.
Le roman ce n'est jamais qu'une maquette d'après laquelle il nous est proposé d'imaginer la même chose grandeur nature.
Hélas, il faut dire que la liberté est toujours fragile.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
Je m'entête affreusement à adorer la liberté libre.
Seul un homme pourrait lancer l'idée que le bonheur d'une femme consiste à servir et plaire à un homme.