Je n'ai plus l'âge de mourir jeune.
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] â–º Lire la suite
Un efféminé est souvent un jeune homme qui n'est pas mâle du tout.
Pour vivre heureux, vivons cachés... des réalités.
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
Vous n'avez pas appris à vivre avant d'avoir appris à donner.
Mieux vaut laisser son enfant morveux que de lui arracher le nez.
Il ne sert à rien d'être jeune sans être belle, ni belle sans être jeune.
C'est ceux que l'on aime qui nous donnent une raison de vivre et de mourir.
La vérité est que j'ai besoin d'abolir en moi cette angoisse que j'éprouve chaque fois que je quitte Creezy et que, pour cela, je n'ai d'autre ressource que de croire en une Creezy ramenée à sa définition la plus simple, [...] â–º Lire la suite
Je hais les indifférents. Je pense que vivre, c'est résister. Il ne peut y avoir seulement des hommes, des étrangers à la cité. Un homme ne peut vivre véritablement sans être un citoyen et sans résister. L'indifférence, c'est l'aboulie, le parasitisme et la lâcheté, non la vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
L'homme doit vivre seul. Aimer, c'est abdiquer. Haïr, c'est s'affirmer.
C'est le plus âgé qui a le plus de chiffons.
On aimerait vivre sans vieillir et, en fait, on vieillit sans vivre.
Ce qu'on appelle raison de vivre est en même temps une excellente raison de mourir.
Il n'y a que l'envie de mourir pour donner des leçons à notre coeur.
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
J'étais un jeune homme fou qui se laissait aveugler par ses passions et n'obéissait qu'aux impulsions du moment.
C'est le jeûne qui fait le saint, et la sobriété, l'homme de bon sens.
Un style, c'est une façon d'être, de vivre et de faire vivre, c'est une politesse suprême.
Je voulais vivre intensement et sucer la moelle de la vie. Et ne pas, quand je viendrai à mourir, découvrir que je n'aurai pas vécu.
Le secret de l'être humain n'est pas seulement de vivre mais d'avoir une raison de vivre.
Croire en Dieu, c'est vivre par quelque chose qui n'existe d'aucune manière dans le monde, sinon dans le langage ambigu de ces phénomènes que nous appelons chiffres ou symboles de la transcendance.
J'ai du mal à vivre dans la sérénité, j'ai besoin de lutter, d'agir pour me sentir exister. Sinon, l'existence me paraît morne.
Vivre est une torture puisque vivre sépare.
Pour agir sur la jeunesse, il faut comprendre son ardeur à vivre et, pour la comprendre, il faut en professer le culte jusqu'au bout.
Nous avons autant besoin de raisons de vivre que de quoi vivre.
Une éducation est réussie le jour où l'adolescent peut dire à ses parents et à ses maîtres : vous vous êtes trompés, votre univers, nous, on n'en veut pas.
Un petit garçon n'a besoin ni de montre ni de calendrier. Il passe à table quand on l'appelle, va se coucher quand on lui dit. Les heures, les jours, les années ne portent pas de numéro.
A notre époque, la plupart du temps, quand un jeune homme dit à une jeune femme, qu'il désire l'épouser, elle en est tellement surprise qu'elle tombe du lit.
L'invocation de celui qui jeûne sera exaucée chaque fois qu'il rompt son jeûne (le soir).