Ma théorie est que les hommes aiment avec leurs yeux, les femmes avec leurs oreilles.
La prochaine guerre n'opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l'affrontement sera autrement plus violent.
Un acte de justice et de douceur a souvent plus de pouvoir sur le coeur des hommes que la violence et la barbarie.
Sans enfant, pas de bonheur féminin, mais élever des gamins dans des conditions décentes sera quasi impossible. Il faut, de toutes façons, que les femmes se sentent en échec.
Quand les hommes supérieurs se trompent, ils sont supérieurs en cela comme en tout le reste. Ils voient plus faux que les petits ou les médiocres esprits.
L'homme craint la vérité encore plus qu'il ne l'aime. Disons mieux ; il craint la vérité parce qu'il l'aime. Comme ces femmes trop belles qu'on se détourne de regarder beaucoup.
La stupidité est mère du crime. Mais les pères sont très souvent des génies.
Reprocher à l'islam, à la doctrine de Mahomet, la décadence, peut-être irrémédiable, où sont tombées les nations qui la pratiquent aujourd'hui, serait une injustice souveraine. La religion d'un peuple n'a pas avec sa puissance politique de relation directe, absolue et [...] â–º Lire la suite
Pourtant, avant de prendre leur décision, rares sont les femmes (et les couples) qui se livrent lucidement au calcul des plaisirs et des peines, des bénéfices et des sacrifices.
Les hommes sont partout les mêmes. Ce qui est essentiel pour l'un est essentiel pour l'autre.
La théorie doit être une observation, non une doctrine. C'est une investigation analytique de l'objet qui aboutit à sa connaissance et, appliquée à l'expérience, en l'occurrence l'histoire, entraîne la familiarité avec cet objet. Plus elle atteint ce but, plus elle passe de la forme objective d'un savoir à la forme subjective d'un pouvoir.
C'est par des actes que les hommes naissent et meurent, non par des mots.
Les hommes attendent parfois de la vie quelque chose qu'elle ne leur donnera pas, et cette attente idiote, c'est leur but, leur passion. Pourquoi les hommes rendent-ils creux ce qui est plein ?
Tous les hommes qui dans l'histoire, ont eu une action réelle sur l'avenir, avaient les yeux fixés sur le passé.
Les femmes sont bien plus cocues que les hommes ! Si le mari porte des cornes aussi hautes que les bois du cerf, celles de la femme s'élèvent à la hauteur des branches d'arbre.
La terre est mère de tout ce qui est animé, le lien des générations passées, présentes et à venir.
Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. » Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.
Il brille, le sauvage Été,La poitrine pleine de roses,Il brûle tout, hommes et choses,Dans sa placide cruauté.
Il faudra beaucoup d'indulgence à Dieu pour pardonner aux hommes d'avoir imaginé l'enfer.
Mon combat pour les femmes est un combat pour l'humanité, pour qu'elle devienne meilleure.
Condamnés à expliquer le mystère de leur vie, les hommes ont inventé le théâtre.
J'ai besoin d'elle, ma mère c'est mon oxygène.
La raison pour laquelle j'ai placé les questions féminines au centre de la politique étrangère américaine n'était pas parce que j'étais féministe, mais parce que nous savons que les sociétés sont plus stables si les femmes sont politiquement et économiquement autonomes.
L'émancipation complète des femmes des liens qui les retenaient dans le passé, aux temps du despotisme et de l'ignorance, est un objectif fondamental du Parti et de la Révolution.
La tendresse du coeur, c'est ce que la nature reconnaît donner aux hommes en leur accordant les larmes ; c'est là la meilleure part de nos sentiments.
Ne cours jamais te prodiguer au-dehors avant de t'être donner audience à toi-même. Comment voudrais-tu que les autres s'intéressent à une créature qui ne trouve pas en elle de quoi jouir de sa propre société ?
Les hommes aiment se ranger. L'autorité a des droits imprescriptibles, qui font partie de sa nature essentielle. Lorsqu'elle s'affirme, la force de sa personnalité est telle que tout homme ne peut que s'incliner.
Ce qui atteint le coeur de la mère ne monte qu'aux genoux du père.
Il faut prendre les hommes comme ils sont.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.