Que de femmes ont de la cervelle plein la poitrine !
Le corps n'est qu'un lieu de passage, il y des femmes très visitées qui n'ont rien perdu de leur pureté.
Quiconque quitte sa femme, et en prend une autre, commet un adultère ; et quiconque épouse celle que son mari a quittée, commet un adultère.
Quand vous voyez qui certaines femmes épousent, ça vous fait mesurer leur horreur du travail.
Jusqu'à présent, le nu avait toujours été représenté dans des poses qui supposent un public. Mais mes femmes sont des gens simples... Je les montre sans coquetterie, à l'état de bêtes qui se nettoient.
Il n'y a que les femmes qui sachent aimer ; les hommes n'y entendent rien...
Bien des femmes sont belles, d'une beauté que fouette et meurtrit un peu la lumière.
Les femmes qui nous aiment pour notre argent sont bien agréables : on sait au moins ce qu'il faut faire pour les garder.
Qui se fie aux femmes écrit dans la neige.
Ce sont des femmes qui ont insufflé douceur et attention au dur progrès de l'humanité.
Tant qu'une seule femme sur la planète subira les effets du sexisme, la lutte des femmes sera légitime, et le féminisme nécessaire.
Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l'occasion, mais jamais à celui qui la manque.
On peut imaginer une humanité composée exclusivement de femmes ; on n'en saurait imaginer une qui ne comptât que des hommes.
Les femmes doivent être des partenaires à part entière en développement, afin qu'elles puissent se soulever leurs communautés hors de la pauvreté.
Les femmes sont dupes de leur bonté.
Il est des femmes pour qui les derniers outrages seraient les premières politesses.
Toutes les femmes d'Hollywood sont connues comme des sex symbols.
Les femmes dont on sollicite les faveurs sont comme les énigmes dont on cherche le mot : dès qu'on les a devinées, on les oublie.
Le luxe des femmes est monté à de telles proportions, qu'il faut être bien riche pour en avoir une à soi. Il n'y a plus moyen que d'aimer les femmes des autres.
L'islamisme n'est pas l'islam mais cette maladie de l'islam qu'est la recherche effrénée d'un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l'échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman.
Ce plaisir morose que procure à certaines femmes la pensée de se sacrifier.
Tous les hommes sont formés dès la naissance à accepter les agressions verbales des femmes et à s'en remettre rapidement.
Le pessimiste pense que toutes les femmes sont des garces. L'optimiste l'espère bien.
Les coeurs et les visages des hommes sont toujours écartés; les femmes ne sont pas seulement en étroite connexion, mais sont comme un miroir dans le pouvoir instantané de la réflexion.
Le prix du chapeau n'est pas en rapport avec la cervelle qu'il coiffe.
Alors que les hommes s'attachent à des activités puissantes comme la revendication et l'agression, les femmes par comparaison puisent leur force dans l'éducation.
Cirque. Endroit où les chevaux, poneys et les éléphants sont autorisés à voir des hommes, des femmes et des enfants se conduire comme des idiots.
Le contrôle de la procréation entre les mains des femmes elles-mêmes est la première marche vers l'égalité.
Il y a des femmes qui sont vertueuses naturellement, et d'autres qui ne le deviennent qu'après avoir commis toutes les fautes.
Si les regards pouvaient enfanter ou tuer, les rues seraient remplies de femmes enceintes et jonchées de cadavres.
Ce qui se passe dans l'âme tortueuse des femmes dépasse l'imagination.