Il y a une minute où toutes les femmes se ressemblent, c'est quand elles tombent.
Un arc-en-ciel résume à lui seul une vie, il est éphémère, il nous en fait voir de toutes les couleurs et dès lors qu'elles sont mélangées entre elles il n'en reste plus qu'une couleur blanche funeste.
Vos imperfections vous rendent belle, elles font de vous qui vous êtes.
Les philosophes ressemblent sans le savoir aux fourrures. Tous deux attirent les mythes.
Toutes les épreuves ont leur raison d'être et si on sait les accepter comme il faut, elles peuvent être salutaires.
Les hommes parlent aux femmes pour pouvoir coucher avec elles ; les femmes couchent avec les hommes pour pouvoir parler avec eux.
Mieux vaut être lâche une minute que mort tout le reste de la vie.
Beaucoup de princes ressemblent à David pour les péchés, mais non pour le repentir.
Voulez-vous, elles ne veulent pas ; vous ne voulez pas, c'est elles qui veulent.
Les femmes devraient toutes avoir fait du marketing, elles sauraient alors que le taux de satisfaction n'a rien à voir avec le taux de fidélité.
Tous les doigts de la main ne se ressemblent pas.
Les conversations ressemblent aux voyages qu'on fait sur l'eau : on s'écarte de la terre sans presque le sentir, et l'on s'aperçoit qu'on a quitté le bord et que quand on est déjà bien loin.
Quoique les hommes se flattent de leurs grandes actions, elles ne sont pas souvent les effets d'un grand dessein, mais des effets du hasard.
Si on portait ses chaussures à la main plutôt qu'aux pieds, elles s'useraient moins vite.
L'homme désabusé et le bourgeois se ressemblent ; le dernier ignore l'enthousiasme, l'expérience périlleuse, l'autre y a renoncé. L'un cherche la surface, l'autre l'accepte.
Les idées nouvelles déplaisent aux personnes âgées ; elles aiment à se persuader que le monde n'a fait que perdre, au lieu d'acquérir, depuis qu'elles ont cessé d'être jeunes.
Je pense que certaines personnes sont comme elles sont pour certaines raisons qu'on ne peut pas nécessairement juger sans savoir.
Et si les grenouilles avaient des ailes, elles s'emmerderaient pas à faire des bons !
Les larmes, c'est comme les crevettes grises : plus elles sont salées, meilleures elles sont !
Ce qui fait marcher le monde, c'est le cul et l'argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu'on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.
Il faut se méfier des histoires trop longues. La plupart du temps, elles sont inventées.
A Monaco, les gangsters ne braquent pas les banques ; elles leur appartiennent...
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.
Les statistiques ont une particularité majeure : elles ne sont jamais les mêmes selon qu'elles sont avancées par un homme de gauche ou par un homme de droite.
Les rimes ? Elles sont dans les vers, non à leur terme.
Les femmes, toutes pareilles, ne se ressemblent qu'imparfaitement.
- Michael vous avez une minute ? - Même 5 ans si vous voulez.
Ce que je suis, c'est avant tout une humaniste - avant d'être juive, avant d'être noire, avant d'être femme. Et mes croyances sont pour la race humaine - elles n'excluent personne.
Pour les gens qui savent encore lire, les forums de discussion ressemblent à un jeu de Tétris.
Il est des hommes et des femmes qui tirent gloire de leurs pensées élevées ; toutefois, si celles-ci ne se traduisent jamais en actes, elles sont inutiles, car le pouvoir de la pensée se mesure à ses effets pratiques.