Je conviendrai bien volontiers que les femmes nous sont supérieures si cela pouvait les dissuader de se prétendre nos égales.
L'argent est si dur à gagner. Tandis que les années de vieillesse, on en a toujours bien assez.
Il y a des sottises bien habillées comme il y a des sots bien vêtus.
Nous donnons bien souvent de divers noms aux choses : Des épines pour moi, vous les nommez des roses.
Ce plaisir morose que procure à certaines femmes la pensée de se sacrifier.
Pour les femmes et les enfants, la liberté c'est de contredire.
Un bien présent peut être dans l'avenir la source d'un grand mal ; un mal, la source d'un grand bien.
La cruauté, bien loin d'être un vice, est le premier sentiment qu'imprime en nous la nature ; l'enfant brise son hochet, mord le téton de sa nourrice, étrangle son oiseau, bien avant que d'avoir l'âge de raison.
Croire que la religion dans laquelle on a été élevé est fort bonne et pratiquer tous les vices qu'elle défend sont des choses extrêmement compatibles, aussi bien dans le grand monde que par le peuple.
D'autres femmes me considéraient comme une rivale. Et cela m'a fait beaucoup de peine.
Les occasions de nostalgie sont rares, il faut les cultiver. Car bien sûr, c'est de cela que demain sera fait.
Autant qu'il le peut, un prince doit s'en tenir à la voie du bien mais, si la nécessité s'en fait sentir, il doit savoir suivre le mal.
Les femmes ne mentent pas, elles évitent de déplaire.
J'aime les hommes qui ont un avenir et les femmes qui ont un passé.
Dans une pièce de théâtre, rien de plus inutile qu'une phrase bien faite.
Je crains que ce ne soit dommage, car j'ai souvent entendu dire qu'on peut aussi bien trop se taire que trop parler.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
L'enfer c'est cette vie quand nous ne l'aimons plus. Une vie sans amour est une vie abandonnée, bien plus abandonnée qu'un mort.
La vie ne se fait pas par morceau, c'est un tout qu'il faut bien commencer, si l'on veut bien continuer et bien finir.
Je me demande comment les gens ont décidé que les femmes étaient censées se raser les jambes et les aisselles.
Personne ne se repose jamais vraiment, on imagine qu'on se repose ou qu'on va se reposer mais c'est juste une petite espérance qu'on a, on sait bien que ça n'existe pas, ce n'est qu'une chose qu'on dit quand on est fatigué.
Les femmes ont toujours raison. Et même si elles ont tort c'est qu'elles ont une raison d'avoir tort.
La plume de nos ennemis est bien souvent trempée dans le fiel de l'envie.
Pour réussir avec le sexe opposé, dites-lui que vous êtes impuissant. Elle aura hâte de le réfuter.
Ce qui sauve la plupart des hommes de la perdition, c'est que la plupart des femmes ne draguent pas.
Cultiver les différences. Nul besoin de cultiver le reste, et qui se retrouvera bien toujours. Mais le rare, l'exceptionnel, l'unique, quelle perte pour tous si cela vient à disparaître.
Bien mal acquis se revend bien moins cher.
Ce ne sont pas les femmes publiques qui contribuent le plus à la dépravation des moeurs, ce sont les femmes de la société.
Ma mère me disait toujours que, de ses trois garçons, 'Chris, tu étais la fille !' Je lui parlais de bien plus de choses (que mes frères ne le feraient) et de bien plus de choses qu'elle n'avait besoin d'entendre aussi. J'étais un enfant bavard.
Si les femmes faisaient pour Dieu ce qu'elles s'imposent pour sauvegarder leur ligne, il n'y aurait point à s'inquiéter de leur salut.
- Pourquoi tu ne restes pas avec moi ? - Rester avec toi ? Pour quoi faire ? Regardes-nous on se dispute déjà ! - Mais c'est dans notre nature ! On se bagarre ! Toi tu me traites de salopard arrogant et moi je te [...] â–º Lire la suite