On ne se connaît vraiment bien qu'en état d'amour.
Les femmes sont sans cesse tourmentées du désir d'apprendre ce qu'elles s'obstinent à ignorer.
Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.
Le cafard est un besoin d'aimer que seul un baiser peut apaiser.
Le poème est plus beau si nous devinons qu'il est l'expression d'un désir et non le récit d'un fait.
Le vrai désir n'est peut-être pas la possession d'un être, mais sa dépossession dans l'attente du plaisir, du rejet du monde où nous sommes enfermés avant d'entrer dans un monde extatique.
Tout sentiment du temps se perd dans la monotonie de l'attente, de l'espoir, du désir.
La passion est un feu si ardent que même un fois éteint, il nous habite encore longtemps. C'est une pulsion si puissante qu'elle nous pousse dans les bras d'amours improbables. C'est une sensation si bouleversante qu'elle peut briser les murs [...] ► Lire la suite
La vie du désir n'a aucune raison de vieillir.
Il est des amitiés circonspectes, qui, craignant de se compromettre, refusent des conseils dans les occasions difficiles, et dont la réserve augmente avec le péril des amis. Mais une amitié véritable ne connaît point ces timides précautions.