Le théâtre est un lieu utopique où venir toucher la terre du langage et atteindre ses forces.
Le langage ne se refuse qu'à une chose, c'est à faire aussi peu de bruit que le silence.
On ne peut pas demander au théâtre d'être ce que la société n'est pas. On a le théâtre qu'on mérite.
Que ton baiser ait l'ardeur du soleil et la rose te donnera tout son parfum.
Une pièce de théâtre a le pouvoir de capter toutes les nombreuses sortes d'êtres humains qui composent un public et elle peut les rassembler dans une seule et unique expérience.
Un petit verre de vin d'Alsace, c'est comme une robe légère, une fleur de printemps, c'est le rayon de soleil qui vient égayer la vie.
En vérité l'homme qui veut contempler en face la gloire de Dieu sur la terre doit contempler cette gloire dans la solitude.
Divers facteurs pouvaient concourir pour faire percevoir dans le langage de l'étoile un message d'espérance. Mais tout cela pouvait mettre en chemin seulement un homme ayant une certaine inquiétude intérieure, un homme d'espérance, à la recherche de la véritable Étoile du salut.
La poésie n'est pas autre chose pour moi que l'art de décrire l'invisible, avec des images d'ange.
Le ciel est un oeuf, la terre en est le jaune.
Tenir le langage est, pour le gouvernement, nécessité.
Le théâtre est une intériorité nue qui marche dans la rue.
La solitude est le lot de ce qui vit sur terre ; et des êtres terrestres, l'homme est le plus solitaires. D'autant plus solitaires, tristement, s'il est entouré de sa race.
Vous n'avez qu'un jour à passer sur la terre ; faites en sorte de le passer en paix.
Entre la femme qui l'a mis au monde et celle qui l'y garde, un romancier se devrait de remercier la terre entière.
En un mot, la poésie ne peut exister sans émotion, ou, si l'on veut, sans un mouvement de l'âme qui règle les mots.
La douleur de la vie primitive sur la terre est la seule base, la seule garantie du bonheur dans la vie ultérieure, dans le ciel.
Le théâtre imagine pour le spectateur, et lui fait vivre les produits de cette imagination.
Il y a deux manières de passionner la foule au théâtre : par le grand et par le vrai. Le grand prend les masses, le vrai saisit l'individu.
La poésie sauve, transforme une expérience dévastatrice en pureté.
La terre est le probable paradis perdu.
La terre est une colonie pénitentiaire où nous avons à subir une peine pour des crimes commis dans une existence antérieure.
Celui qui, après avoir été négligent, devient vigilant, illumine la terre comme la lune émergeant des nuées.
C'est cela le théâtre : c'est le désir de tous les autres.
Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement.
Le théâtre est un endroit où la pensée humaine peut avancer, un endroit où l'homme qui entre, n'est pas le même que celui qui sort.
Aucun être ne mérite qu'on se soumette à ses désirs pour quelque faveur. Pareille tentative diminue notre intérêt porté à la religion. L'être humain est incapable de nous offrir le moindre objet. Sans avoir été mandaté par celui qui nous a façonnés et de terre sculptés.
La terre est une mère qui ne meurt jamais.
Dieu s'est réservé la distribution de deux ou trois petites choses sur lesquelles ne peut rien l'or des puissants de la terre : le génie, la beauté et le bonheur.
La poésie est une langue à part que les poètes peuvent parler sans crainte d'être entendus, puisque les peuples ont coutume de prendre pour cette langue une certaine manière d'employer la leur.
Des Alpes aux Pyrénées et la main dans la main.Poètes, relevons-donc le vieux parler roman !C'est là le signe de famille,C'est là le sacrement qui unit le fils aux aïeux.L'homme à la terre ! C'est là le filQui tient le nid dans la ramée.