Je n'ai jamais oublié qu'on ne devait lire que les livres qui nous obligent à les relire.
L'immortalité est de vivre votre vie en faisant de bonnes choses et de laisser votre marque derrière.
L'écrivain écrit pour être aimé. Il est lu sans pouvoir l'être.
C'est pas écrit sur ma figure, et pourtant j'suis une sale peste pleine de rancune.
Je me trouve né dans cette position particulière. Je suis déterminé à en tirer le meilleur parti. Et faire tout ce que je peux pour aider. Et j'espère laisser les choses un peu mieux que je ne les ai trouvées.
En marchant, les femmes peuvent tout : montrer ou ne rien laisser voir. Otez la jupe à une femme, adieu la coquetterie, plus de passion.
Ce n'est vraiment pas une bonne idée de laisser les enfants seuls éloignés de chez eux parce qu'ils comprennent très vite qu'ils n'ont pas besoin de leurs parents.
Quand Jade est arrivée, j'ai oublié ma vie de femme pendant trois ans. Je ne faisais plus attention à moi et à mon mari. Il m'a trompée.
Il faut, en mourant, laisser des marques d'amitié à ses amis, le repentir à ses ennemis, et sa réputation entres les mains du public.
Les technologies modernes nous permettent de nous connecter aux habitants du monde entier, mais nous avons oublié l'importance de nous connecter à nous-mêmes.
Les livres sont les meilleurs compagnons.
Le philosophe qui voudrait éteindre ses passions ressemble au chimiste qui voudrait laisser s'éteindre sa fournaise.
Nous vivons une époque révolutionnaire. La bonne nouvelle est que nous avons tout ce dont nous avons besoin pour laisser les combustibles fossiles dans le sol. Tout ce dont nous avons besoin, c'est que vous rejoigniez le reste du monde pour créer un avenir plus propre, plus stable et plus pacifique.
On oublie souvent que la mer, avant tout, n'a pas d'âge ; sa force réside en cela.
Nous écrivons des livres parce que nos enfants se désintéressent de nous. Nous nous adressons au monde anonyme parce que notre femme se bouche les oreilles quand nous lui parlons.
Que peut changer un mot ? Une phrase ? Une lettre ? On ne devrait pas écrire. Le décalage est trop grand entre le moment où on écrit une lettre et celui où elle est lue.
Les livres ont conduit plus d'un au savoir et plus d'un à la folie.
Les livres de théâtre scellent la mort de la jouissance que procurent le spectacle.
Il n'y a de mauvais livres que pour les mauvais lecteurs. La vie ne salit que les âmes basses !
C'était simple, le monde des Européens, à commencer par leur langage était l'inverse du nôtre. La preuve c'est que la planisphère représentait le globe terrestre à l'envers : L'Europe en Haut, l'Afrique en bas alors que ça devait être le contraire.
Lorsque vous commencez un travail d'importance, vous ne pouvez espérer le finir de suite : c'est la raison pour laquelle il ne faut laisser personne vous forcer à vous hâter ou vous décourager tant que vous n'êtes pas allés au bout de votre tâche.
Le caractère le plus parfait serait transparent - il serait compréhensible par lui-même - apparaissant infiniment facile et naturel, entièrement connu, et donc inaperçu, oublié et élastique.
Il n'y a pas besoin de brûler des livres pour détruire une culture. Juste de faire en sorte que les gens arrêtent de les lire.
Il faudrait avoir complètement oublié l'histoire de la science pour ne pas se souvenir que le désir de connaître la nature a eu la plus constante et la plus heureuse influence sur le développement des mathématiques.
C'est un devoir d'aimer sa langue maternelle. La négliger est un signe de décadence morale.
Les bibliothèques sont particulièrement utiles pour les livres médiocres qui, sans elles, se perdraient.
Une nation qui oublie son passé n'a pas d'avenir.
Un auteur est peu propre à corriger les feuilles de ses propres ouvrages : il lit toujours comme il a écrit et non comme il est imprimé.
Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi.
Ernest Hemingway a écrit : « le monde est un bel endroit qui vaut la peine qu'on se batte pour lui ». Je suis d'accord avec la seconde partie.
A force de croire, on oublie de douter.