Le théâtre est un grand bricolage. C'est l'éternelle remise en question du texte sur scène, du personnage, de la lumière, du décor.
Les deux accessoires indispensables à la vie sont le soleil et le lait de coco.
Le sourire est à l'humanité ce que les rayons du soleil sont aux fleurs. Ce ne sont que des broutilles bien sûr, mais dispersés le long du chemin de la vie, le bien qu'ils font est inimaginable.
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
Un jeune rebelle de banlieue avec un bonnet enfoncé jusqu'aux yeux, à son copain en uniforme Adidas :« Arrête, hé ! Je t'ai vu au rayon livres de la Fnac ! Ah, le ringard ! Au rayon livres ! »
Je ne sais rien faire de mes bras... je ne paie pas ma place au soleil de la vie.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
La terre est au soleil ce que l'homme est à l'ange.
Si le soleil et la lune se mettaient à douter, ils s'éteindraient sur-le-champ.
Je crois au soleil même quand il ne brille pas.