La culture est ce qui subsiste quand on a oublié tout ce qu'on avait appris.
On oublie souvent que la mer, avant tout, n'a pas d'âge ; sa force réside en cela.
S'il y avait un seul être libre dans l'univers, il n'y aurait pas de Dieu.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Il est aisé de tromper les plus habiles, en leur proposant des choses qui passent leur esprit et qui intéressent leur coeur.
On ne connaît pas complètement une science tant qu'on n'en sait pas l'histoire.
S'il n'y avait dans le monde que l'inébranlable, l'impérissable, l'inaltérable bourgeoisie, la littérature ne trouverait pas de matière. Le romancier ne peint jamais un ordre qu'en train de se déranger.
Autrefois, quand on était las et dégoûté du monde, on entrait au couvent ; et lorsqu'on avait du bon sens, on y restait. Aujourd'hui, quand on est las et dégoûté du monde, on entre dans la révolution, et lorsqu'on est intelligent, on en sort.
Kiko, t'as encore écouté France culture ? Arrête. On te l'a déjà dit. Ça se mélange super mal avec la cocaïne.
La culture c'est ce qui fait l'humain.
L'art est fait pour troubler. La science rassure.
Le but de la science est de rendre les choses difficiles compréhensibles d'une manière plus simple ; le but de la poésie est d'énoncer des choses simples d'une manière incompréhensible. Les deux sont incompatibles.
L'économie qui est la science sociale mathématiquement la plus avancée, est la science socialement la plus arriérée, car elle s'est abstraite des conditions sociales, historiques, politiques, psychologique, écologiques inséparables des activités économiqu
Il voulait lui dire qu'il l'aimait toujours, mais il ne le dit pas non plus. Elle se montait le coup à elle-même, avec ces histoires de revenir avec eux, de ne pas être partie pour de bon, de revenir aux [...] ► Lire la suite
Nous accordons à autrui des louanges que nous ne croyons pas, afin qu'en échange il nous en accorde que nous croirons.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la premières des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
La culture anglaise a toujours laissé la place belle aux provocateurs, jusqu'à les folkloriser pour mieux les contrôler.
C'était un jeudi matin. Tu portais un vieux T-shirt délavé qui te va si bien. Celui qui a un trou dans le dos. Tu venais de prendre une douche et il y avait dans l'air comme une odeur de... fleur. [...] ► Lire la suite
Aujourd'hui, le rap est assis sur une montagne de clichetons. Il a oublié le caractère ludique de l'histoire.
Il apprit notamment de Lucius Roscius, qu'il avait mis à la tête de la treizième légion, que des forces gauloises importantes, appartenant aux cités qu'on nomme armoricaines, s'étaient réunies pour l'attaquer.
Il s'est fait embaucher dans un des premiers magasins de e-cigarettes de Paris. Là encore, Pamela n'aurait pas parié un centime sur ce bizness de fausse clope, qui avait envie de fumer son stylo-plume ?
Elle avait un nez superbe, qu'elle tenait de son père, chirurgien esthétique.
Toute vraie culture n'est qu'intérieure.
Si l'expression "tourner en rond" avait un sens, il serait giratoire.
La science progresse en indiquant l'immensité de l'ignoré.
Celui qui excelle ne discute pas, il maîtrise sa science et se tait.
Si Madame de Sévigné avait pris le métro, elle aurait peut-être raté sa correspondance.
Un véritable savant, qui travaille dans son laboratoire, n'écrit point science avec un grand S.
La culture est une victoire de l'ennui sur l'amour-propre.
Quand une femme accorde un rendez-vous, elle ne sait jamais si elle consentira ou si elle ne consentira pas. C'est même pour le savoir qu'elle donne le rendez-vous.
Si Hitler avait envahi l'enfer, je me serais débrouillé pour avoir un mot gentil pour le Diable.