Il faut trancher dans le vif comme le chirurgien, être assez froid vis-à-vis de son propre texte pour le corriger, supprimer, alléger.
Écoute. Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons. On a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini et nous avons manqué l'automne. Tout d'un coup, il fait froid, si froid que tout se met à [...] â–º Lire la suite
Je m'en vais dans mes draps de belle toile, j'ai trop froid pour la belle étoile.
Nous disons à nos employés que si personne ne rit d'au moins une de leurs idées, c'est probablement qu'ils ne sont pas assez créatifs.
Au point où j'en suis de ma vie et de ma carrière, je me sens, oui, assez libre.
Au cours des deux dernières semaines, j'ai vu les publicités pour le Wonder Bra. Est-ce vraiment un problème dans ce pays ? Les hommes ne font pas assez attention aux seins des femmes ?
Je sais nager juste assez pour me retenir de sauver les autres.
Le plus difficile dans la vie ?Être soi.Et avoir assez de caractère pour le rester.
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] â–º Lire la suite
Nul être humain n'est trop mauvais pour être sauvé. Nul être humain n'est assez parfait pour avoir le droit de tuer celui qu'il considère à tort comme entièrement mauvais.
Soyez honnête avec vous-même. Si vous suivez ce principe, beaucoup de décisions sont en fait assez faciles.
Mon père était fasciné par une nouvelle assez étrange et diabolique d'Edgar Allan Poe qui s'appelle Bérénice et ma mère adorait les constellations, dont une s'appelle 'la chevelure de Bérénice'.
Je ne suis pas dans le calcul, je suis assez spontanée. Parfois, je l'ai payé cher ma spontanéité.
Je pense qu'aucun frisson pouvant traverser le coeur d'un humain n'est comparable à ce que ressent un inventeur lorsqu'une création de son esprit se réalise avec succès. De telles émotions font oublier à un homme la nourriture, le sommeil, les amis, l'amour, tout.
Le charbon froid ne donne pas de feu.
J'ai une tante, qui, quand elle vous sert quelque chose dit toujours « Tu m'dis stop ». Ma tante dirait « Dites stop », et bien sûr, on ne le fait jamais. On ne dit jamais stop, parce qu'il y [...] â–º Lire la suite
Je suis assez nostalgique de l'époque où j'ai commencé en France car il y avait cette espèce de candeur et d'amour véritable pour la musique.
Je ne tiens pas assez à la vie pour craindre la mort.
Certains hommes se déshabituent si bien d'avoir des opinions à eux, qu'ils finissent pas ne plus oser avoir chaud ou froid avant d'avoir consulté le thermomètre.
Un mari qui aime sa femme est un homme qui n'a pas assez de mérite pour se faire aimer d'une autre.
Le bonheur effectif paraît toujours assez sordide en comparaison des larges compensations qu'on trouve à la misère.
Le pastis, c'est comme les seins. Un c'est pas assez et trois c'est trop.
Il est assez facile de trouver des vêtements, mais parfois les femmes ne savent pas comment les mélanger.
Le pouvoir du capitalisme de combler le fossé entre les riches et les pauvres est assez incroyable. En effet, je pense que d'année en année, l'écart se réduit.
Le voisin est un animal nuisible assez proche de l'homme.Très proche. Trop proche.
La vie est assez énigmatique déjà, sans qu'on entreprenne le débrouillement du chaos métaphysique dans la cervelle des commis aux écritures.
Il semble absurde au possible, je le reconnais, de supposer que la sélection naturelle ait pu former l'oeil avec toutes les inimitables dispositions qui permettent d'ajuster le foyer à diverses distances, d'admettre une quantité variable de lumière et de corriger les aberrations sphériques et chromatiques.
Si les hommes étaient assez malheureux pour ne s'occuper que du présent, on ne sèmerait point, on ne bâtirait point, on ne planterait point, on ne pourvoîrait à rien : on manquerait de tout au milieu de cette fausse jouissance.
Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d'autrui.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
J'étais assez nerveuse à l'idée de rencontrer le père de William, mais il était très, très accueillant, très amical, ça n'aurait pas pu être plus facile pour moi.