Les expériences ne devraient pas prendre froid quand on piétine dans la file d'attente, assailli de doute.
La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle se soumettre, ce serait cesser d'exister.
Ce que je veux, c'est savoir ce qu'il m'est possible et ce qu'il ne m'est pas possible de faire.
Il serait sans doute utile que le rôle des Barbares soit joué par des extraterrestres. Mais on risque de les attendre longtemps.
Ce n'est pas le boulot des consommateurs de savoir ce qu'ils veulent.
Il faut savoir annuler les projets même les plus intéressants, pour capter, tout de suite, vite, sur le vif, le mensonge, en train de se faire, en flagrant délit.
Tout nous ramène à quelque idée de la mort, parce que cette idée est au fond de la vie.
Comment savoir si nous sommes patients, généreux, compréhensifs, partiaux et encore bien des choses, si nous ne sommes pas mis à l'épreuve ?
Le savoir est une arme, j'suis calibré, j'suis cultivé.
C'est un tout de savoir s'entourer.
Les femmes n'ont sans doute pas inventé la poudre, mais elles ont sûrement trouvé la houppette pour s'en servir.
Le premier précepte d'un roi, c'est de savoir supporter la haine.
La beauté est vérité, la vérité beauté. C'est tout ce que vous savez sur terre. Et c'est tout ce qu'il faut savoir !
Il faut aider l'enfant à lire : celui qui semble savoir lire ne doit pas être abandonné trop tôt au tête à tête avec ses livres; celui qui hésite un peu doit être secouru, encouragé...
Pour un homme, le savoir avant la vertu ; pour une femme, la vertu avant le savoir.
Le savoir est le pouvoir.
Pour se reconstruire, il faut savoir pardonner.
Il est possible de tirer un profond plaisir de toute chose si l'on veut bien y consacrer un peu de temps afin d'en savoir plus.
Si tant de jolies personnes à qui l'on vole des baisers ne portent pas plainte, c'est sans doute de crainte d'être inculpées de recels.
J'ai réussi à privatiser la paix mondiale !
Le soupçon est une croyance douteuse et désavantageuse, une idée de défiance.
La constitution délicate des femmes est parfaitement appropriée à leur destination principale, celle de faire des enfants. Sans doute la femme doit régner à l'intérieur de la maison, mais elle ne doit régner que là. Partout ailleurs elle est déplacée.
On n'a pas besoin de gravir une montagne pour savoir si elle est élevée.
Le savoir est en moi, j'écris pour le découvrir.
La liberté, c'est savoir reconnaître ce qui est nécessaire.
Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice !
Si je n'avais pas été une personne déterminée, je n'aurais pas réussi dans la vie.
Il faut abandonner l'idée reçue que nous avons d'une société d'abondance comme d'une société dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits, car cette idée fait abstraction de toute logique sociale.
Ma première idée était que peut-être l'« étant », le « quelque chose » qu'on peut désigner du doigt, correspond à une maîtrise de l'« il y a » qui effraie dans l'être.
Il vaut mieux se taire et passer pour un con plutôt que de parler et de ne laisser aucun doute sur le sujet.
Je comprends enfin que, pour sortir de l'enfance, il ne s'agit plus d'être le plus fort; il s'agit de savoir rencontrer.