Le théâtre ne relève pas de la chasse à l'homme mais de la quête de l'être.
Il n'y a pas de mise en scène innocente.
Je suis en quête de sexe... Je suis très douée au lit !
Celui pour qui le théâtre est la joie de la métamorphose mourra acteur, même dans la cellule d'un couvent.
Le décor change dans chacun de mes livres. Mais les thèmes sont toujours identiques.
Dans un monde où les croyances religieuses s'effritent, où les idéologies négligent la recherche de l'absolu, la psychanalyse remplace peut-être la quête du Graal.
C'est ainsi, on ne tire pas sur son passé. Selon qu'on est le fils d'un garde-barrière ou d'une duchesse, quand on se penche sur l'histoire qu'on a vécue, on entend siffler des trains ou sonner des cors de chasse !
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
Le théâtre est l'innommable qui vient dans le nom.
Le théâtre permet de provoquer les gens intellectuellement.
Le théâtre est un géant qui blesse à mort tout ce qu'il frappe.
Le théâtre a toujours partie liée avec le politique : il est ce lieu où la communauté s'interroge sur la nature, la force ou la faiblesse des liens qui la constituent.
La gaieté chasse la fatigue, or de la fatigue provient le découragement.
Nos demandes sont simples, normales et donc difficiles à satisfaire. Tout ce que nous demandons, c'est qu'un acteur sur scène vive selon les lois naturelles.
Le théâtre n'est pas muet comme est le ciné et n'est pas privé du geste comme le roman.
L'objet caméra ne me fait pas peur alors que le spectateur de théâtre me fout une trouille bleue.
Le théâtre est l'apparoir de l'être. Apparition toujours plus difficile à mesure que le monde renonce à la contemplation et confond l'action avec l'activité.
Des gens comme Air, Sébastien Tellier, Rone, Gesaffelstein pour la scène française sont aussi des gens avec qui j'ai des affinités.
Mais quand une civilisation s'écroule, est-ce une réserve de billets de banque que leurs successeurs trouvent parmi les ruines, ou est-ce une statue, un poème, une pièce de théâtre ?
Dès la première scène de 'La Cage aux Folles', j'ai été pris d'un tantousiasme qui ne m'a pas quitté depuis.
Le théâtre est beaucoup moins conventionnel que les autres arts comme la peinture, la musique, la sculpture et même la littérature.
Alors on songe aux grandes villes disparues de la scène du monde : Tyr et Babylone, Thèbes et Sparte, Carthage et Troie. Et cela parce que la France, reniant son passé glorieux, livrée aux avocats et aux casse-cou, aura cessé d'être française pour devenir républicaine.
La vie, c'est une panique dans un théâtre en feu.
La scène n'est là que pour révéler le spectacle à lui-même.
Les acteurs se fâchent avec leur metteur en scène quelquefois. Mais le temps guérit tout.
Depuis que je suis enfant, j'aime aller à l'opéra, au théâtre et au ballet.
Je ne suis pas emballé par les chasseurs. Je suis un dingue des animaux. Je hais la chasse mais je ferme ma gueule. Les chasseurs, c'est une tradition. J'espère qu'on va les limiter mais je ne vais pas me mettre à leur dire : vous êtes tous des fachos. Je suis végétarien.
La vocation du théâtre est, à mes yeux, la plus basse des misères de ce monde abject et la sodomie passive est, je crois, un peu moins infâme.
Le théâtre est une tribune. Le théâtre est une chaire. Le théâtre parle fort et parle haut
Le christianisme a enrichi la scène érotique du hors-d'oeuvre de la curiosité et l'a gâtée par l'entremets du remords.
Une obsession en chasse une autre. C'est comme la diète.