Le cinéma est le plus totalitaire des arts.
Le cinéma est pour moi un art tridimensionnel. Avec ma caméra, j'ai le sentiment de sculpter l'espace.
J'essaie de m'en tenir à un régime végétalien riche en fruits et légumes.
D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
Tous les arts contribuent au plus grand de tous les arts, l'art de vivre.
Le cinéma a trois fonctions vitales. Primo : divertir, et c'est une noble entreprise. Secundo : faire réfléchir grâce à une fiction qui ne privilégie pas seulement le divertissement. Tertio : être un miroir de l'existence.
Si ma photo revenait dans les journaux, au moins c'était pour être la vedette du plus gros vol de l'histoire.
La télévision grand public n'engendre pas la passivité, mais elle développe, au contraire, le sens critique car en s'adressant à tous, elle oblige tout le monde à être à hauteur d'un certain regard.
Brel, je l'ai découvert dans un cinéma renommé du quartier de Pigalle, le Gaumont Palace. Il était grand et beau. Oui, beau, contrairement à ce qu'il croyait, et à ce que les gens conventionnels disaient. Il avait une beauté unique, parce qu'il était "beau à l'intérieur".
Le simple fait d'être une star de cinéma fait que les gens vous accordent des droits particuliers et des privilèges.
Il faut avoir une religion et ne pas croire aux prêtres ; comme il faut avoir du régime et ne pas croire aux médecins.
Pourquoi voyager ? Je regarde la télévision et je vois que toutes les villes ressemblent à toutes les villes. Les grands immeubles en béton, ici, à cent mètres de chez moi, je les retrouve partout, au Brésil, en Argentine, au Pérou, aux Indes, partout c'est la même chose.
Je trouve que la télévision est très favorable à la culture. Chaque fois que quelqu'un l'allume chez moi, je vais dans la pièce à côté et je lis.
Radio et télévision vivent de réponses vagues à des questions vaines.
Un comédien c'est une vocation, un métier qui s'apprend, c'est un choix de vie. Un acteur c'est une personnalité, forte en général, prise et mise au service du cinéma par un concours de circonstances.
La télévision rend intelligent les gens qui n'ont pas accès à la culture et abrutit ceux qui se croient cultivés.
La plupart des enfants tournent mal parce qu'ils ont une mauvaise image parentale. Cela ne signifie pas que leurs parents sont criminels. Cela signifie qu'ils sont ennuyeux et cruels.
L'amour seul est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un songe effacé.
Dans les arts plastiques, c'est le sujet qui se charge de proposer ; ce qui dispose, en fin de compte, c'est le tempérament de l'artiste.
J'ai tourné quatre films, j'adore le cinéma mais il ne m'apporte pas la jubilation, la folie, la transpiration, la peur, la douleur.
La télévision abrutit les gens cultivés et cultive les gens qui mènent une vie abrutissante.
Je ne savais pas ne pas filmer et, le faisant, je devinais pourtant qu'aucune image ne me rendrait l'instant que je ne savais pas vivre, ou si mal.
De collection en collection, la même image est présente à mon esprit : celle de Victoire, mannequin sublime et muse merveilleuse.
La musique et le cinéma sont inséparables. Ils l'ont toujours été et le seront toujours.
La scène est une image du monde où jouent les spectateurs.
C'est la force de notre cinéma où il est possible d'être le meilleur sans être forcément le premier, contrairement au cinéma américain, où seul le box-office vous donne raison.
Il ne faut jamais oublier que la télévision n'est qu'un appareil électroménager.
Avant on allait plutôt au cinéma pour voir un film. Aujourd'hui il semble qu'on y aille plutôt pour manger.
L'histoire nous a enseigné que personne n'a jamais mis fin au chantage d'un pays totalitaire par l'apaisement.
Tu regardes la télé parce que tu t'emmerdes. Tu vas au cinéma parce que tu cherches quelque chose.
Le cinéma est un soleil noir inlassablement attractif.