Il n'y a plus d'auteurs au théâtre ; s'il y en avait, cela se saurait, ils seraient publiés.
Une fois que j'ai réalisé qu'il n'y avait aucun problème à ne pas être perfectionniste, je me suis soudainement mis à faire un million de choses à la fois tout en pouvant continuer à trouver le sommeil la nuit.
Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne nous gênent plus ? Elle avait tout pour me fournir l'amour qui remplit une vie et nourrit une oeuvre. Mais j'ai cherché ailleurs pour me croire libre.
Je suis un peu comme le chat qu'on a voulu noyer, qui est sorti du sac et qui s'est retrouvés seul sur la berge. J'aurais pu devenir un chat sauvage, mais j'ai profité de cette liberté infinie pour ouvrir grand mes yeux et observer ce qu'il y avait autour de moi.
De quel droit a-t-on décidé que les gens pauvres seraient aussi modestes ?
Ce qui m'intéresse vraiment c'est de savoir si Dieu avait un quelconque choix en créant le monde.
Mais tu sais, on ne fait plus la différence entre 12 et 18 ans... En plus elle avait mis du rouge à lèvre cette coquine...
Les grammairiens sont pour les auteurs ce qu'un luthier est pour un musicien.
Ceux qui de particuliers deviennent princes seulement par les faveurs de la fortune ont peu de peine à réussir, mais infiniment à se maintenir.
Un diplomate est un homme qui est payé pour tenter de résoudre les difficultés qui ne se seraient jamais présentées s'il n'y avait pas eu de diplomates.
La véritable religion de l'athlète antique ne consistait pas à sacrifier solennellement devant l'autel de Zeus : ce n'était là qu'un geste traditionnel. Elle consistait à présenter un serment de loyauté et de désintéressement et surtout, à s'efforcer de le [...] ► Lire la suite
- Oh ouais ça c'est génial, le léopard ça amincit trop ! - T'es sûre ?! - Attends t'as déjà vu un léopard qui avait l'air gros...
S'il n'y avait pas des gens qui ont avancé et qui m'ont offert des opportunités à un moment où je n'avais pas fait mes preuves, croyez-moi, je n'aurais pas de carrière.
Celui qui possède femme et enfants a donné des otages à la fortune ; car ce sont des obstacles aux grandes entreprises.
La confiance est quelque chose de fragile. Quand on a accordé sa confiance à quelqu'un, on éprouve un sentiment de grande liberté. Mais quand on trahit la confiance de quelqu'un, elle peut être définitivement perdue. Seulement voilà, on ne sait [...] ► Lire la suite
Nietzsche avait bien perçu comment la civilisation allait aboutir au dernier homme, une créature apathique sans passion.
L'imprimerie est à l'écriture ce que l'écriture avait été aux hiéroglyphes : elle a fait faire un second pas à la pensée.
- [Lisant son discours à l'enterrement de sa soeur] Ma soeur me manque. Chaque nuit vers 22h, elle avait l'habitude de m'appeler et quand je lui demandais pourquoi... Elle me répondait que son corps lui disait... Elle veut entendre ma [...] ► Lire la suite
Un homme ne trahit pas sa destinée : quand on croit qu'il la trahit, c'est qu'il n'en avait pas !
Si Dieu avait prévu le nez des Hommes comme cheminée, il aurait mis les trous vers le haut.
Femmes, vin, jeu et tromperie Font la fortune petite et les besoins grands.
Fuyez de ces auteurs l'abondance stérile,Et ne vous chargez point d'un détail inutile.Tout ce qu'on dit de trop est fade et rebutant ;L'esprit rassasié le rejette à l'instant.Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.Souvent la peur d'un mal [...] ► Lire la suite
Il lui était déjà arrivé tant de choses extraordinaires, qu'Alice commençait à croire qu'il n'y avait guère d'impossibles.
Il voulait lui dire qu'il l'aimait toujours, mais il ne le dit pas non plus. Elle se montait le coup à elle-même, avec ces histoires de revenir avec eux, de ne pas être partie pour de bon, de revenir aux [...] ► Lire la suite
Si ma tante en avait ce serait mon oncle, et si mon oncle en était ce serait ma tante.
Faire des textes de chansons, c'est comme si on avait un petit filon en soi, et j'ai toujours su qu'un jour ce filon serait épuisé.
Petits et grands, maigres et gros, tous le louaient hautement, tous chantaient les louanges de sa chevalerie. Il n'y avait chevalier qui ne dise: «Dieu, quel vassal, il n'en existe pas de semblables sous le ciel».
Celui qui veut faire un emploi sérieux de la vie doit toujours agir comme s'il avait à vivre longuement et se régler comme s'il lui fallait mourir prochainement
On suppose communément que l'art de plaire est une aide merveilleuse dans la poursuite de la fortune ; mais l'art de s'ennuyer réussit infiniment mieux.
Comme la vie, la vengeance peut être une affaire salissante... Et les deux seraient beaucoup plus simples si seulement nos têtes pouvaient trouver dans quelle direction nos coeurs veulent aller.
La chance qui semble maintenant perdue peut se présenter au dernier moment.