Femmes, vin, jeu et tromperie Font la fortune petite et les besoins grands.
Les hommes de soixante ans, en dehors de moi, me font l'effet d'en avoir soixante-dix.
Beaucoup de gens identifient qui ils sont par ce qu'ils font et ce n'est pas mon cas. C'est ce que je fais mais pas qui je suis. Qui je suis est un parent. Je suis un pére de famille.
Les amis oublient toujours ceux que la fortune abandonne.
Celui qui a besoin d'un protocole n'ira jamais loin ; les génies lisent peu, pratiquent beaucoup et se font d'eux-mêmes.
Je pense qu'aucun frisson pouvant traverser le coeur d'un humain n'est comparable à ce que ressent un inventeur lorsqu'une création de son esprit se réalise avec succès. De telles émotions font oublier à un homme la nourriture, le sommeil, les amis, l'amour, tout.
De vrais amis nous font apprécier la vie.
Les archéologues font des maris idéaux. Plus leur femme vieillit, plus ils l'apprécient.
Et ne vaut-il pas mieux quelque orage endurer, Que d'avoir toujours peur de la mer importune ? Par la bonne fortune on se trouve abusé, Par la fortune adverse on devient plus rusé.
Dans les changements de fortune les gens les plus puissants ont besoin des faibles.
Les filles qui font consommer les femmes sont celles qui excitent leur mari.
Pourquoi construire des déchetteries quand les musées d'art contemporain font l'affaire ?
La fortune aime les gens peu sensés ; elle aime les audacieux et ceux qui ne craignent pas de dire : "Le sort en est jeté". La sagesse, au contraire, rend timide.
Les livres font les époques et les nations, comme les époques et les nations font les livres.
La fortune déçoit les hommes parce qu'elle leur a coûté trop d'efforts, et les femmes parce qu'elle ne leur en a pas coûté assez.
La distance et le temps font ensemble un désert où l'être solitaire peuple de visions étranges l'heure et l'air... Effet complémentaire!
Nos doutes nous assaillent et nous font échouer. Et nous manquons le but que nous pourrions atteindre par crainte seulement de ne point l'atteindre.
Aune, ciseaux ne font l'art du tailleur.
Si la fortune est aveugle, le riche est sourd.
On ne voit pas deux fois le même cerisier, ni la même lune découpant un pin. Tout moment est dernier, parce qu'il est unique. Chez le voyageur cette perception s'aiguise par l'absence des routines fallacieusement rassurantes propres au sédentaire, qui font croire que l'existence pour un temps restera ce qu'elle est.
Certaines femmes font le malheur de dizaines d'hommes. D'autres s'acharnent sur un seul : ce sont les femmes fidèles.
Les épigrammes sont des petites flèches déliées, qui font une plaie profonde et inaccessibles aux remèdes.
Images et sons comme des gens qui font connaissance en route et ne peuvent plus se séparer.
Ce ne sont pas les sociétés qui font des erreurs, ce sont leurs dirigeants.
Les riches croient que les pauvres le font exprès.
Rendre leur mépris par la haine est encore une façon d'aimer ceux qui nous font du mal.
L'âme se proportionne insensiblement aux objets qui l'occupent, et ce sont les grandes occasions qui font les grands hommes.
Il est des plaisirs mêlés de fatigue, mais le délice qu'ils font goûter en charme toute la peine et la rend insensible.
Huit crimes passionnels sur dix sont commis par des hommes, ce qui montre avec clarté que les femmes leur en font voir de toutes les couleurs.
L'amour et la pauvreté font ensemble mauvais ménage.