Si Dieu avait prévu le nez des Hommes comme cheminée, il aurait mis les trous vers le haut.
Je ne me suis jamais demandé quand est-ce que je vais mourir. Je me suis juste demandé ce que je peux faire tant que je suis encore en vie.
Il n'est sans doute pas facile, même pour le créateur lui-même dans l'intimité de son expérience, de discerner ce qui sépare l'artiste raté, bohème qui prolonge sa révolte adolescente au-delà de la limite socialement assignée, de l'"artiste maudit", victime provisoire de la réaction suscitée par la révolution symbolique qu'il opère.
Une fois de plus se pose l'éternelle question : est-ce Dieu, est-ce le diable qui gouverne le monde ? Et seule une foi injustifiable permet d'affirmer que finalement le diable est au service de Dieu.
[...] quiconque Allah égare, jamais tu ne trouveras de chemin pour lui.
La seule foi qui peut vaincre, c'est celle qui ne s'arrête pas devant les sacrifices.
La croyance à certaines vérités n'est venue à tous que parce qu'elle était d'abord venue à quelqu'un.
L'homme a beau être blasé, guéri de tous les enthousiasmes, revenu de tous les emportements, il reste en lui un fonds éternel de jeunesse. L'amour est une aventure qui garde son attirance.
L'humanité découvrira qu'il y a plusieurs croyances différentes, mais une seule et même foi partout proposée... Il ne peut y avoir qu'une seule sagesse.
La violence, inhérente à une religion ? Il faut distinguer les adhérents à une religion qui ont pu se laisser aller à des violences.