[...] quiconque Allah égare, jamais tu ne trouveras de chemin pour lui.
Ni vénale ni achetable, je me donnerai à qui saura m'aimer sans chercher à s'approprier autre chose que ce que je veux lui offrir.
Prends Dieu comme ami. Il est réconfortant pour un étranger d'avoir un complice en pays inconnu.
Mauvais est l'homme qui oublie honte et vilenie qu'on lui fit.
C'était par-dessus tout un opiniâtre. Il se servait de la méditation comme on se sert d'une tenaille ; il ne se croyait le droit de quitter une idée que lorsqu'il était arrivé au bout ; il pensait avec acharnement.
Il est parfois des moissons qui n'arrivent pas à fleurir ; il en est aussi qui, après avoir fleuri, n'ont pas de grain.
Celui qui progresse ne blâme personne, ne loue personne, ne critique personne, n'incrimine personne. Il ne dit rien, ni de son importance, ni de son savoir.
La religion est la base et le fondement de tout gouvernement... Avant qu'un homme soit considéré comme un membre de la société civile, il doit être considéré comme un sujet du Maître de l'Univers.
Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour.
La douceur a fait pacte avec la vérité ; elle est une éthique redoutable.
Le cinéma, c'est une dépendance, mais elle est tellement agréable que le plaisir l'emporte sur les mauvaises raisons, comme le besoin de fuir la réalité.
Comme l'esclavage et l'apartheid, la pauvreté n'est pas naturelle. Elle est créée par l'homme et peut être surmontée et éradiquée par les actions des êtres humains.
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
La criminalité avait pratiquement disparu. Elle était devenue inutile et impossible. Quand personne ne manque de rien, le vol est sans objet.
Nos moments de lumière sont des moments de bonheur ; quand il fait clair dans notre esprit, il y fait beau.
Une démocratie ne vaut et ne dure que si elle sait refondre constamment dans la communauté nationale l'individualisme qu'elle fait naître.
Dieu n'est pas avec nous et il déteste les corniauds de ton genre !
Il n'est pas honteux pour l'homme de succomber sous la douleur et il est honteux de succomber sous le plaisir.
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
En amour, il suffit de se plaire par ses qualités aimables et par ses agréments. Mais en mariage, pour être heureux, il faut s'aimer, ou du moins, se convenir par ses défauts.
Il nous faut naître deux fois pour vivre un peu, ne serait-ce qu'un peu. Il nous faut naître par la chair et ensuite par l'âme. Les deux naissances sont comme un arrachement. La première jette le corps dans ce monde, la seconde balance l'âme jusqu'au ciel
Les hommes trébuchent parfois sur la vérité, mais la plupart se redressent et passent vite leur chemin comme si rien ne leur était arrivé.
Le diable implique la négation de soi en même temps qu'un immense égocentrisme.
J'ai une vision de la vie. Il s'agit d'éléments de style. Il s'agit de toutes les choses que j'aime, auxquelles je crois.
Il a toujours été évident pour moi qu'un jour ou l'autre je finirais par atterrir dans cette ville. Sans vouloir me vanter, je suis un homme extrêmement séduisant. Je n'y peux rien. Je fais rien pour, c'est comme ça. Quand [...] â–º Lire la suite
Le présent n'est pas un passé en puissance, il est le moment du choix et de l'action.
Le ferment économique n'est pas le seul dans lequel se prépare la rupture, il est toutefois souvent déterminant.
Le christianisme fut, en un sens, favorable au monde du travail. Il valorisa le travail, aux dépens de la jouissance. Sans doute, il fit du paradis le royaume de la satisfaction immédiate - en même temps qu'éternelle... Mais il en fit pour commencer le dernier résultat d'un effort.
Nous sommes comme des dés dans la main du bon Dieu, au creux de sa main. Et il attend peut-être encore un peu pour nous jeter sur la table.
Napoléon, à qui la cinquantaine approchant n'ôtait pas son goût pour les jolies femmes, se sentait très facilement attiré par ces "occasions tendres de causer", les mollia fandi tempora de Properce. Les occasions, à la cour, s'offraient à lui, nombreuses. Il les cueillait au gré de son désir. Ceci ne l'empêchait pas d'aimer sincèrement l'impératrice.
Le travail, c'est la vie, et sans lui il n'y a que peur et insécurité.