La guerre, on ne la fait pas : c'est elle qui nous fait.
La lutte des classes est une construction pyramidale.
Chaque réalisation valable, grande ou petite, a ses étapes de corvée et de triomphe : un début, une lutte et une victoire.
C'était la guerre froide et Mitterrand a nommé des communistes au gouvernement. Aujourd'hui, il n'y a pas de communistes en France...
La guerre n'éclate pas de façon tout à fait soudaine : son extension n'est pas l'oeuvre d'un instant. Chacun des deux adversaires peut donc dans une large mesure se former une opinion de l'autre d'après ce qu'il est et ce [...] â–º Lire la suite
Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. La lutte de classes, au contraire, est la base de l'unité, son motif le plus puissant.
Nous serons un jour (mais qui de nous deux le premier ?) meurtris par notre cercueil, nos mains jointes seront opprimées par des planches clouées à grand bruit ; nos visages d'humoristes n'auront plus que les marques pénibles de cette [...] â–º Lire la suite
La guerre d'Espagne, pour les puissances européennes ? Un champ de manoeuvre et une répétition générale.
La lutte pour le pouvoir se mène contre lui.
L'homme qui lutte pour autrui est meilleur que celui qui lutte pour lui-même.
L'une des leçons que j'ai apprises de mon étude des héros de guerre est qu'ils ne parlaient pas beaucoup.
Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n'attire pas l'attention, c'est que les femmes y soient épargnées.
Montrez du respect à la personne avec laquelle vous êtes en conflit ne veut pas dire que vous abandonnez vos positions et vos idées. Cela veut simplement dire que vous êtes au-dessus du problème.
Dans une guerre civile, la victoire même est une défaite.
Il est regrettable pour l'éducation de la jeunesse que les souvenirs sur la guerre soient toujours écrits par des gens que la guerre n'a pas tués.
Quand vous voyez un militaire dans la rue, ça vous rassure? Moi pas
Le côté le plus intelligent à prendre dans une guerre d'enchères est le côté perdant.
La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté.
J'ai lutté avec un alligator, tabassé une baleine, mis des menottes à la foudre, foutu le tonnerre en prison; juste la semaine dernière, j'ai tué un roc, blessé une pierre, et envoyé une brique à l'hosto; je suis tellement méchant que j'ai rendu la médecine malade.
Comme on fait la guerre avec le sang des autres, on fait fortune avec l'argent d'autrui.
Pour cri de guerre raison, tolérance, humanité.
La décision se conforme à l'impression principale que le chef de guerre retire de l'observation de la situation.
La gauche n'a aucune vision négative de l'homme, elle croit qu'il est un merveilleux opprimé, elle ne comprend rien à la psyché, au conflit intime, à la grimace proustienne.
Ces bourgeois abattent les ouvriers comme des animaux sauvages. Dans les rangs de la garde nationale, à l'Assemblée nationale, pas un mot de compassion, de conciliation, pas de sentimentalité d'aucune sorte, mais bien une haine qui éclate avec violence, une [...] â–º Lire la suite
Aussi longtemps que nous pourrons vivre en recherchant la bonne affaire,Aussi longtemps que l'on dira "toi ou moi"Aussi longtemps qu'il s'agira non de progresser mais de devancer l'autre,Aussi longtemps il y aura la guerre.Aussi longtemps que le capitalisme existera,Aussi longtemps la guerre existera.
- Et comment vous appeler un pays qui a comme président un militaire avec les plein pouvoirs, une police secrète, une seule chaine de télévision et dont toute l'information est contrôlée par l'État ? - J'appelle ça la France mademoiselle, et pas n'importe laquelle, la France du Général De Gaulle.
La guerre des autres est une bonne excuse pour fermer les yeux sur ce qui va mal dans sa propre maison.
La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier à des militaires.
Rien ne se construit, ne se fait, ne s'invente, sinon dans la paix relative, dans une petite poche de paix locale rare maintenue au milieu de la dévastation universelle produite par la guerre perpétuelle.
Il y a une lutte des classes, bien sûr, mais c'est ma classe, celle des riches, qui fait la guerre. Et nous gagnons.
Il n'y a que deux sortes de guerre justes : les unes qui se font pour repousser un ennemi qui attaque ; les autres, pour secourir un allié qui est attaqué.