La guerre n'est rien d'autre qu'un duel à une plus vaste échelle.
- Et pourquoi vous avez posé le carrelage ? Il fallait faire passer les évacuations d'eau, d'abord ! Va falloir tout recasser maintenant. - Ah monsieur Malococsis, j'suis pas architecte moi, j'suis carreleur. On me dit de carreler, je carrèle, on me dit de pas carreler j'carrèle pas.
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] â–º Lire la suite
Quand l'amour arrive, la raison s'enfuit aussitôt. Elle ne peut cohabiter avec la folie de l'amour. L'amour n'a rien à faire avec la raison.
Je suis changeant, nous sommes changeants, le monde est changeant. La seule chose qui ne changera jamais, c'est que tout change, tout le temps.
L'indécence, le défaut de pudeur sont absurdes dans tout système : dans la philosophie qui jouit, comme dans celle qui s'abstient.
Nous entrons dans une ère de progrès qui se poursuivra, sans cesse plus vaste, sans cesse plus confiante, à tout jamais.
Au fond de tout patriotisme, il y a la guerre : voilà pourquoi je ne suis point patriote.
On ne peut pas se tromper tout le temps.
Contrairement à une idée reçue, la traduction n'est pas une "première mise en scène". Ou alors elle se condamne à l'éphémère. Elle doit être tout aussi rétive au théâtre que le texte original peut l'être.
Désirer tout et le désir lui-même.
Il fallait se méfier de la méchanceté qui semble être un luxe qu'on peut se permettre, quand on est jeune, car la vérité est tout autre: la méchanceté est une lumière froide dans laquelle les choses perdent leurs couleurs, et ce définitivement.
Le chagrin est une sorte de chat sauvage, de couleur grise. Son cri est plutôt triste et lugubre. Il faut se mettre à plusieurs pour en venir à bout. Car, tout seul, on arrive mal à chasser le chagrin.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] â–º Lire la suite
On a beau croire avoir tout accepté, la vie réussit à vous traquer jusqu'au bout.
Bien poser les questions, c'est tout un art. Où tout dépend, bien sûr, de la réponse que l'on veut obtenir.
La télévision grand public n'engendre pas la passivité, mais elle développe, au contraire, le sens critique car en s'adressant à tous, elle oblige tout le monde à être à hauteur d'un certain regard.
J'avais pris la diligence de Beaucaire, une bonne vieille patache qui n'a pas grand chemin à faire avant d'êtrer endue chez elle, mais qui flâne tout le long de la route, pour avoir l'air, le soir, d'arriver de très loin.
Celui pour qui tout se vaut n'est touché par nulle peineMême dans le cloaque du plus profond enfer.
Vous savez la différence entre une souris et un rat ? C'est très simple. Si le rongeur est chez vous, même s'il est énorme et vorace, c'est une souris. En revanche, s'il se trouve chez moi, il aura beau être minuscule et tout timide, ce sera un rat.
Je t'ai placé avant tout autre dans mon coeur et je t'ai élu, toi seul, parmi des milliers, afin de nouer un engagement avec toi.
Je ne peux pas lire l'heure, les chiffres changent tout le temps.
Avoir des opinions personnelles, non seulement ça ne sert à rien pour écrire un roman, mais cela peut vraiment gêner, car cela vous empêche d'écouter les opinions des autres correctement.
De la poésie, je dirai maintenant qu'elle est, je crois, le sacrifice où les mots sont victimes. Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile.
Aider les autres, c'est accompagner en acceptant de ne pas tout comprendre.
La grande famille du cinéma, ça n'existe pas. C'est un milieu où tout le monde se déteste.
Les végétariens et leur faction dissidente semblable au Hezbollah, les végétaliens... sont l'ennemi de tout ce qui est bon et décent dans l'esprit humain.
Le soleil Ne sait rien de l'ombre.
C'est l'histoire d'une société qui va vers sa chute... Tout au long de sa chute elle se répète : "Jusque-là tout va bien." Mais le plus important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
Ecrire c'est traverser une saison qui n'est sur aucun calendrier.
Il ne fait aucun doute que nous vivons à une époque d'avancées technologiques sans précédent, et parfois terrifiantes, où la rapidité des avancées dépasse souvent les considérations éthiques nécessaires.