Les hommes iront toujours à la guerre, parce que ce seront toujours des hommes et que la guerre sera toujours distrayante.
Comme tous les hommes aussi, il était déçu de constater que sa femme était intelligente.
On ne lit pas, ni écrit de la poésie, parce que c'est joli. On lit et écrit de la poésie car on fait partie de l'humanité. Et l'humanité est faite de passion. La médecine, le droit, le commerce sont nécessaires [...] â–º Lire la suite
Les hommes sont si vaniteux qu'ils croient tout ce qui les flatte.
Une femme infidèle est comme une grande boucherie de viande froide, dont on ne veut pas, parce que quelqu'un y a déjà touché.
Expérience : nom dont les hommes baptisent leurs erreurs.
- Une petite seconde, on m'apporte le déjeuner. Tu m'as mis des cookies là-dedans, j'espère ? - Bien sur que non voyons. - Pourquoi tu me punis ainsi ? - Parce que c'est mon devoir de veiller sur mon mari. Tout simplement. [...] â–º Lire la suite
Les hommes sont des oiseaux de passage.
Un jour par an, le Mardi gras par exemple, les hommes devraient retirer leur masque des autres jours.
Il n'avait aucune force pour une autre guerre que sa propre lutte solitaire pour rester en vie.
Il y a des sots qui sont de toutes les opinions, positivement parce qu'ils ne comprennent les conséquences d'aucune.
Les hommes qui se disent couverts d'amis me font peur, je crains toujours qu'ils ne veuillent ajouter mon nom à leur liste.
Vous, vous êtes et nous, nous sommesDes hommes pareilsPlus ou moins nus sous le soleilMêmes coeurs entre les mêmes épaulesQu'est-ce qu'on vous apprend à l'écoleSi on y oublie l'essentiel ?On partage le même royaumeOù vous, vous êtes et nous, nous sommes...
Il y aura toujours des guerres parce que les hommes aiment les guerres. Les femmes non, mais les hommes oui.
Il faut reconnaître que les hommes de l'aristocratie française ont presque toujours su dépenser l'argent très élégamment. Ils n'ont fait de bassesses que pour en avoir.
Il est difficile pour une femme de définir ses sentiments dans un langage principalement fait par les hommes pour exprimer les leurs.
Ne croyez-vous pas qu'à la guerre la plus grande franchise soit la plus grande habileté ?
Les hommes commencent par l'amour, finissent par l'ambition, et ne se trouvent souvent dans une assiette plus tranquille que lorsqu'ils meurent.
Qui cède aux hommes n'est pas dénué de bon sens, car il en tire plus tard son profit.
Il faut que les rouages tournent régulièrement, mais il ne peuvent tourner sans qu'on en ait soin. Il faut qu'il y ait des hommes pour les soigner, aussi constants que les rouages sur leurs axes, des hommes sains d'esprit stables dans leur satisfaction.
Aucun effort ne peut aboutir si la divinité en a décidé autrement mais l'inverse n'est pas vrai : aucune victoire ne peut être obtenue, quand les dieux lui sont favorables. Si l'homme ne va pas, le tout premier, au-devant de leurs désirs.
Il est difficile de faire un film qui veut dire quelque chose parce que, malheureusement, tout a été dit.
On peut beaucoup plus largement se passer des hommes que des femmes, c'est pourquoi c'est eux qu'on sacrifie dans la guerre.
Le football américain, c'est comme la guerre nucléaire, il n'y a pas de vainqueur, juste des survivants.
Croire en une source diabolique supernaturelle n'est pas nécessaire ; les hommes sont capables de toutes ces méchancetés par eux-mêmes.
Les hommes ne se respectent plus les uns les autres. Huissiers sans âme, ils dispersent aux vents un mobilier sans savoir qu'ils anéantissent un royaume.
Les hommes ne sont point faits pour être entassés en fourmilières mais épars sur la terre qu'ils doivent cultiver. Plus ils se rassemblent, plus ils se corrompent. Les villes sont le gouffre de l'espèce humaine.
Je n'ai jamais admiré le courage des dompteurs. Dans une cage, ils sont à l'abri des hommes !
Les hommes peuvent avoir des amis, pas les hommes d'Etat.
Les femmes s'attachent aux hommes par les intimités qu'elles leur accordent ; les hommes sont guéris de leur amour par les mêmes intimités.
Il est rare qu'on dise à un journaliste : « N'écris rien là-dessus » ou : « Ne parle pas de ça. » Ils savent très bien ce qu'ils sont censés faire et ne pas faire sans qu'on ait besoin [...] â–º Lire la suite