La chance de la littérature, c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde : elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
L'âme du peuple ne doit pas être étouffée, elle a besoin de respirer, la littérature est son poumon.
En éducation, l'exclusion en littérature est un signe précurseur de l'obscurantisme, et si ce dernier envahit l'école, la nation perd ses repères.
La jeunesse s'instruit par intuition. Si l'on ne savait que ce qu'on apprend on ne saurait rien.
Je n'ai pas besoin d'un critique pour me dire que je suis un acteur. Je fais mon propre chemin. Personne n'est mon patron. Personne n'a jamais été mon patron.
Dites-vous bien que la littérature est un des plus tristes chemins qui mènent à tout.
J'ai gagné des centaines de milliers de dollars en comptant les cartes, et ensuite je me suis fais voler la somme au complet, deux fois. Est-ce-que c'est une expérience de vie professeur ? Est-ce-que je vous ai ébloui ? Est-ce-que... je me suis démarqué ?
Porter la liberté est la seule charge qui redresse bien le dos.
Les promesses de la soi-disant révolution du pluralisme et de la démocratie de Fidel Castro ont été et continuent d'être une fausse promesse et une trahison de tous les droits humains fondamentaux.
La démocratie a du bon pour ceux qui savent en profiter.
En France, la liberté est un peu comme le génie de la Bastille, le pied est toujours en l'air, pour s'envoler !
Je fais mes choix vestimentaires en fonction de ce qui ne démange pas.
Il ne faut pas être plus prisonnier de ses amis que de ses ennemis.
Jouer la sécurité est le choix le plus risqué que l'on puisse faire.
L'Angleterre a érigé la liberté pour les seuls Anglais, alors que la Déclaration des droits de l'homme, les Français l'ont "promulguée" pour tous.
Au moins une fois par jour, accordez-vous la liberté de penser et de rêver pour vous-même.
La jeunesse est une belle chose, une puissance considérable - aussi longtemps que l'on n'y pense pas.
Quiconque revendique la totale liberté entière et pleine, revendique la totale responsabilité entière et pleine.
La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous.
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
Il n'y a pas de magie à accomplir. Il s'agit vraiment de travail acharné, de choix et de persévérance.
L'homme ne doute de sa liberté que parce qu'il ignore l'étendue immense du pouvoir de l'amour.
Songez bien que la littérature n'a pas été créée pour servir la vie, ni même la traduire, mais pour lui échapper.
Les rêves sont la littérature du sommeil.
On préfère un compliment menteur à une critique sincère.
La liberté ne découle peut-être pas de la misère, mais il existe certainement une liberté liée à l'absence de peur. Et l'oisiveté est un état naturel et béni, le travail, une nécessité contraire à la nature.
Au théâtre il y a des règles très précises d'unité, on peut donc mettre en scène des gens exceptionnels, des fous. L'excès des contraintes et l'excès de liberté font que la pièce s'équilibre d'elle-même.
Le sommet mondial sur la société de l'information a placé les droits fondamentaux de la personne humaine comme socle de la société de l'information. Or, nous ne sommes pas tous égaux face à la liberté d'expression sur Internet, et certains États ont entrepris de censurer l'expression de citoyens, de journalistes et d'autres.
Je vous dis, à mon avis, que la pierre angulaire de la démocratie est la liberté de la presse.
La démocratie ne peut pas consister uniquement en des élections presque toujours fictives et gérées par de riches propriétaires terriens et des politiciens professionnels.
- Professeur Choron, que pensez-vous de ceux qui n'achètent pas ce livre ?- Qu'ils crèvent...