S'il n'y avait pas des gens qui ont avancé et qui m'ont offert des opportunités à un moment où je n'avais pas fait mes preuves, croyez-moi, je n'aurais pas de carrière.
- Babi, BABI ! [Il la prend par le bras] - Me touche pas ! - Babi, écoute moi s'il te plait ! - J'en peux plus, t'as une vie de merde ! Pleine de morts et pleine de sang, ça t'es complètement égal [...] â–º Lire la suite
Comment les hommes peuvent-ils parler à tout bout de champ de leur conscience alors qu'ils n'ont pas la moindre conscience de ce qui les entoure ?
Ma chanson française, c'était Renaud quand j'avais 14 ans. Ou alors Higelin ou Dick Annegarn.
Revenez vous assoir sale fils de pute ! Vous êtes chez moi ici, c'est mon fils, et vous êtes mes invités, revenez à table avant que je vienne vous mettre une raclée vieux salopard.
Tout en moi a été conçu pour te sembler attirant, ma voix, mon visage, et même mon odeur. Comme si j'avais besoin de tout ça. Comme si tu pouvais m'échapper. Comme si tu pouvais te battre contre moi !
Je ne joue pas au boss ! C'est moi le boss !
Si je dois terminer ma vie avec un homme, ce sera moi !
Rempli de ton image adorée, je n'ai plus d'autre sentiment que l'amour et l'adoration de tes perfections; toute autre pensée que la tienne s'évanouit. Perdu d'amour et de tendresse, je sens que tout moi s'élance vers toi. Je voudrais te [...] â–º Lire la suite
- Il te faut un guide médical pour quoi foutre ? - Pour voir, j'ai jamais fait de piqûre d'adrénaline ! - Quoi, t'as jamais fait d'injection ? - Nan, j'en ai jamais fait, j'me défonce pas avec des Connasses, et mes amis [...] â–º Lire la suite
Thor, fils d'Odin je t'accuse d'avoir trahi le commandement de ton roi, par ton arrogance et stupidité. Tu as livré ce paisible royaume et ces vies innocentes à l'horreur et à la désolation de la guerre. Tu es indigne de [...] â–º Lire la suite
Ayant médité la douceur et la compassion, j'ai oublié la différence entre moi et les autres.
Donc, en fait, la seule chose que vous pouvez juger dans ce sport, c'est le long terme. Vous pouvez juger une carrière ou une saison, mais pas une course.
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] â–º Lire la suite
Il y a des moments où on écrit parce qu'on pense participer à un combat. Cela a été le cas dans les débuts de ma carrière d'écrivain. Puis, peu à peu, se dégage finalement la vérité, une vérité plus nue, [...] â–º Lire la suite
- Je suis en sécurité avec toi ? - Oui. - Tu n'utiliseras pas ton pouvoir de manipulation sur moi ? - Non. - Je peux te faire confiance ? - ... Aller en voiture !
Certes, je suis votre ami. Mais quand avez-vous risqué votre vie pour moi ? Je vous aime bien, toute petite merde choyée que vous êtes. Mais je m'aime simplement davantage.
Une moitié de moi est à toi, l'autre moitié est à toi, à moi, dirais-je ; mais si le mien, alors le tien, Et donc tous les tiens.
La poésie n'est pas autre chose pour moi que l'art de décrire l'invisible, avec des images d'ange.
Tous les problèmes de la religion se ramènent finalement à un seul : le Dieu qui se révèle en moi est autre que celui que je devine dans l'univers.
La conscience n'est jamais assurée de surmonter l'ambiguïté et l'incertitude.
Ne jette pas de pierre dans la source où tu t'es désaltéré.
Rien de tout ce qui existe n'a jamais exercé sur moi un si fort pouvoir qu'une belle figure de femme.
Quand on était petites, toi tu voulais être astronaute, marchande de fleurs, de glaces et de bonbons à la fraise, mais à la fraise uniquement. Tu voulais être trapéziste, rêveuse ou cheffe d'orchestre. Moi je voulais être princesse, pilote d'avion, [...] â–º Lire la suite
Le spectacle de l'injustice m'accable, mais c'est probablement parce qu'il éveille en moi la conscience de la part d'injustice dont je suis capable.
Dans la nuit noire, sur la pierre noire, une fourmi noire. Dieu la voit.
Que d'autres se targuent des pages qu'ils ont écrites ; moi je suis fier de celles que j'ai lues.
C'est l'idée morale des choses qui nous effraye ; un serpent nous fait horreur dans la nature, et les boudoirs de jolies femmes sont remplis d'ornements de ce genre : tous les animaux en pierre que nous ont laissés les Égyptiens, des crapauds, etc.
Je mets Dieu au pluriel, pour m'assurer de sa fragmentation. Je le mets aussi en mots. Il est ce qui en moi ne saurait se contenter du peu que je suis.
Ceux qui ne font pas l'amour ont mauvaise conscience et voudraient la coller à ceux qui le font.
Cette réconciliation entre la base et le sommet, je considère que je n'ai pas réussi à la faire, et c'est pour moi au coeur de ce qui m'attend dans les mois à venir.