La littérature bouleverse des vies quand on rencontre le livre qui donne envie de lire.
Le rôle d'un metteur en scène doit être d'insuffler des idées neuves au cadre classique que l'ouvrage propose, et non de faire exploser ce cadre.
Chaque page d'un livre est une ville. Chaque ligne est une rue. Chaque mot est une demeure.
Il faut plus de lumière pour libérer un coeur que pour faire une aube, plus d'amour que de mots pour écrire à celles qu'on blesse...
La science décrit la nature, la poésie la peint et l'embellit.
Il est une bonne chose de lire des livres de citations, car les citations lorsqu'elles sont gravées dans la mémoire vous donnent de bonnes pensées.
Je vais écrire des chansons jusqu'à ma mort. Il n'y a aucun doute.
Le texte est (devrait être) cette personne désinvolte qui montre son derrière au Père Politique.
Je ne suis pas raciste, la preuve : je n'hésite pas à écrire noir sur blanc mes pensées.
C'est la prose qui donne l'empire à une langue, parce qu'elle est tout usuelle : la poésie n'est qu'un objet de luxe.
La bibliothèque est une sphère dont le centre véritable est un hexagone quelconque, et dont la circonférence est inaccessible.
Un grand livre commence longtemps avant le livre.
Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?
On ne peut juger de la Littérature sans une certaine idée préalable de l'Homme et de l'Histoire, du Bien, du Mal, de la Société, etc.
Il faudrait pouvoir voyager avec sa bibliothèque comme un escargot avec sa coquille.
Dans les yeux de quelqu'un on ne peut pas lire vraiment mais on imagine des choses.
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
Un livre qu'on quitte sans en avoir extrait quelque chose est un livre qu'on n'a pas lu.
La poésie est partout : il ne s'agit que de la faire sortir.
C'est quelquefois la critique d'un critique que nous n'aimons pas qui nous fait aimer le livre critiqué.
Qui sait lire et écrire a quatre yeux.
L'univers est une espèce de livre dont on n'a lu que la première page, quand on n'a vu que son pays.
Je fais le portrait d'un homme de culture à l'immense savoir des mains et des mots ensemble. Il composa plusieurs romans tissés de sa connaissance intime des bergers de la Crau et des contes et mythes de la tradition orale, [...] ► Lire la suite
Le problème de «Voyage au bout de la nuit» de Céline est que ce livre est dangereux. Une fois qu'on l'a lu, qu'est-ce qu'on lit après?
Je ne suis le porte-drapeau de personne, Ecrire est une entreprise tellement solitaire...
La haine, pour celui qui ne s'y livre pas, est un peu comme l'odeur de l'ail pour celui qui n'en a pas mangé.
Ma copine rit toujours pendant l'amour - quelque soit le livre qu'elle est en train de lire.
Les explications font dépenser du temps et du papier, retardent l'action et finissent par ennuyer. Le mieux, c'est de lire attentivement.
Je n'aime que lire et écouter des choses que je ne comprends pas parce que quand je ne comprends pas quelque chose, alors pour moi c'est comme une tapisserie sublime remplie de suggestions absolument inépuisables.
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons [...] ► Lire la suite
Jésus-Christ était un fils attentionné. Tout porte à croire qu'il ne laissait jamais passer une semaine sans écrire à ses parents.