La science décrit la nature, la poésie la peint et l'embellit.
La nature est prévoyante : elle fait pousser la pomme en Normandie sachant que c'est dans cette région qu'on boit le plus de cidre.
Comprendre la vie comme des cycles, c'est s'insérer dans celui de notre propre vie.
L'histoire est la science du malheur des hommes.
La poésie est à la fois une cachette et un haut-parleur.
Il ne faut point vouloir juger. On peut à peine comprendre son prochain. En se penchant sur son semblable tout n'est que reflets ou leurre, vu que chaque homme a sa vérité propre et qu'aucune vérité n'est de ce monde.
Lorsque vous n'avez personne pour prendre soin de vous, vous avez deux choix: vous pouvez faire ce que vous voulez, ou vous pouvez vous prendre en charge et être votre propre parent.
Les événements paraissent tristes, agréables ou pénibles, non parce qu'ils le sont en réalité, mais parce que nous croyons qu'ils le sont et que la lumière sous laquelle nous les regardons dépend de notre propre jugement.
C'est le propre des grands esprits que de prévoir.
La poésie est toujours une question de tripes, mais à la mode de quand ?
La liberté d'expression, c'est s'octroyer la possibilité de dire ce qu'il est interdit de dire. Dire seulement ce qui est permis, n'est pas l'usage d'une liberté mais l'usage d'un droit. Un droit pas essence est limité. La liberté est infinie, ou elle n'est pas.
La tolérance est un sentiment inventé par ceux qui veulent faire pardonner leur propre faute.
Face aux pratiques sociales la science montre ses limites et laisse seul au citoyen le pouvoir de choisir son destin.
Les observations fines sont la science des femmes.
La maladie de quelque nature qu'elle soit ne devrait pas être encouragée.
Chaque mot poétique est ainsi un objet inattendu, une boite de Pandore d'où s'envolent toues les virtualités du langage; il est donc produit et consommé avec une curiosité particulière, une sorte de gourmandise sacrée. Cette Faim du mot, commune à toute la poésie moderne, fait de la parole poétique une parole terrible et inhumaine.
Ce sont des femmes qui ont insufflé douceur et attention au dur progrès de l'humanité.
Car la beauté de Melle Laroque est de celles qui appellent la pure contemplation de l'artiste plutôt qu'un sentiment d'une nature plus humaine et plus tendre.
Tout grand progrès scientifique est né d'une nouvelle audace de l'imagination.
Ayant été son apôtre, hélas ! ayant travaillé et souffert assez longtemps pour qu'il devint un chrétien, l'excessive médiocrité de sa nature exigeât que je fusse payé aussitôt de la plus affreuse ingratitude et que je contemplasse en lui le plus extraordinaire avortement de la grâce.
La connaissance de la nature humaine est le début et la fin de l'éducations politique.
La science commence dès que le savoir, quel qu'il soit, est recherché pour lui-même.
On se consacre pas à la poésie ; on s'y sacrifie.
Il est vrai que la nature a horreur du vide. Le parlementaire aussi, mais il en prend l'habitude.
Nager dans le bonheur, c'est faire des brasses dans sa propre piscine.
L'homme de la rue attendait jadis du savant qu'il interprète l'univers et la vie humaine. Maintenant, il ne lui demande plus que de l'aider à vivre.
La nature ne se perd pas. Ce qui se défait d'un côté se refait d'un autre.
La science reste en avance d'un siècle sur la philo.
La science est un train que le mécanicien ne peut arrêter.
Il y a la nature qui est la chose que Dieu fait immédiatement et il y a l'art qui est la chose que Dieu fait à travers le cerveau de l'homme.
Mon petit, qu'elle chance tu as d'arriver dans un siècle où la science avance à pas de géant ! Bientôt l'homme sera tellement intelligent, tellement bon, qu'il n'y aura plus de guerre, plus d'armées plus de frontières, chacun se régalera [...] â–º Lire la suite