Chaque page d'un livre est une ville. Chaque ligne est une rue. Chaque mot est une demeure.
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même ; tout homme se regarde comme le centre de toutes les combinaisons du globe.
Lorsque j'ai un livre entre les mains, je suis sûr de passer un très bon moment.
Le rapport entre le centre et la marge est fondamental. Je suis quelqu'un de la marge, c'est là qu'on peut créer.
La culture est proche d'une façon d'être, d'un coup de foudre, d'une fête toujours inachevée du bonheur.
On voit mieux maintenant ce qu'on peut et ce qu'on ne peut pas demander à la technique. On peut lui demander d'accroître l'efficacité du travail et d'en réduire la durée, la peine. Mais il faut savoir que la puissance accrue [...] â–º Lire la suite
Nantes : peut-être avec Paris la seule ville de France où j'ai l'impression que peut m'arriver quelque-chose qui en vaut la peine, où certains regards brûlent pour eux-mêmes de trop de feux...
La culture c'est la règle, l'art c'est l'exception.
Quand on tient un livre à l'envers, c'est mieux de commencer par la fin.
Notre culture du sens croule sous l'excès de sens, la culture de la réalité croule sous l'excès de réalité, la culture de l'information croule sous l'excès de l'information. Ensevelissement du signe et de la réalité dans le même linceul.
Une ville finit par être une personne.
Je ne comprends décidément pas pourquoi il est plus glorieux de bombarder de projectiles une ville assiégée que d'assassiner quelqu'un à coups de hache.
L'homme aime tant l'homme que, quand il fuit la ville, c'est encore pour chercher la foule, c'est à dire pour refaire la ville à la campagne.
Plus que sur les champs de bataille, la guerre se livre comme jamais autour de symboles.
La femme est comme un livre souvent lu, elle s'ouvre toujours à la même page...
La télévision rend intelligent les gens qui n'ont pas accès à la culture et abrutit ceux qui se croient cultivés.
Une ville est une femme capricieuse, il lui faut du temps pour se laisser séduire et se découvrir complètement.
L'homme est à la fois le centre du mal et la source du bien.
La culture est basée sur l'individu, les médias mènent vers l'uniformité ; la culture éclaire la complexité des choses, les médias les simplifient.
Les gens ne réalisent pas à quel point un simple livre peut changer toute une vie.
L'odeur d'un livre fraîchement imprimé est la meilleure odeur au monde.
Vous avez reçu de Dieu la lumière et un Livre plein de substances. Par ce Livre, Dieu mettra dans la voie du salut ceux qui recherchent Sa grâce. Par Sa volonté, Il les arrachera des ténèbres pour les mettre en pleine lumière et Il les dirigera dans la voie droite.
Mieux vaudrait apprendre à faire l'amour correctement que de s'abrutir sur un livre d'histoire.
Une livre de laine est aussi lourde qu'une livre de plomb.
C'est un livre à la mode ancienne qui est proposé ici. Avec les protocoles d'antan. Celui par exemple qui consiste à citer ses sources !
Il ne faut pas se livrer. On ne se livre qu'à l'ennemi.
S'emparer d'un coeur qui n'a pas l'habitude des attaques, c'est entrer dans une ville ouverte et sans garnison.
Je viens de Detroit, ville très dure à vivre et je ne suis pas un beau parleur.
Erudition. Poussière tombant d'un livre dans un crâne vide.
Comme il est difficile pour les Américains, même les Américains de bonne volonté, de ne pas se considérer comme le centre de l'univers !
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.