Chaque page d'un livre est une ville. Chaque ligne est une rue. Chaque mot est une demeure.
Le seul avantage pour moi d'avoir connu l'époque de la prohibition, c'est que n'importe quel alcool me paraît bon.
Lorsque j'étais de ce monde j'ai porté différentes étiquettes. J'ai étais amante, épouse et pour finir victime. Oui c'est important les étiquettes, chez les vivants elles déterminent la façon d'on chacun se perçoit... Quel genre d'individu pourrait bien envoyer [...] ► Lire la suite
Connais-moi si tu peux, ô passant, connais-moi ! Je suis ce que tu crois, et suis tout le contraire.
A la sécurité sociale, tout est assuré. Sauf la pendule. Ça, on ne risque pas de la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.
Sourire trois fois tous les jours rend inutile tout médicament.
L'histoire préfère les légendes aux hommes, elle préfère la noblesse à la brutalité, les discours enflammés aux actes silencieux. L'histoire se souvient de la bataille, mais elle oublie le sang répandu. Ce que l'histoire retiendra de moi, pour peu qu'elle retienne quelque chose, ne sera qu'une partie, une infirme partie de la vérité.
C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien... Le problème ce n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
La liberté ne signifie pas être libre de quelque chose, mais être libre de faire quelque chose.
Ce que vous détestez chez vous a tendance à être ce que tout le monde aime chez vous.
La pêche à la ligne c'est comme les mathématiques en cela qu'on ne peut jamais complètement l'apprendre.
Tant d'énergie est dépensée pour que tout soit bien immobile.
J'ai toujours su qu'il n'y aurait personne pour m'aider et me soutenir émotionnellement, que tout ce que je ferais, je devrais le faire tout seul.
La religion est moins un sujet de sanctification qu'un sujet de disputes qui appartient à tout le monde.
Non, non ! Tu sais quoi ? Si je dois me sentir coupable pour quelque chose, je vais me sentir coupable pour ça ! [Il l'embrasse]
Il avait tendu la main désespérément, pour tenter de saisir une dernière poignée de vent, d'emporter un dernier fragment de ces lieux qu'elle lui avait permis de tant aimer. Mais le train roulait trop vite, tout s'embrouillait devant ses yeux, [...] ► Lire la suite
Je n'ai rien contre les femmes. En fait, il y a quelque chose à propos d'eux que j'adore, mais je ne peux pas les mettre au courant.
De la peine ça meurt comme de la joie. Tout finit par mourir à la longue. C'est dans l'ordre des choses.
Quand on tient un livre à l'envers, c'est mieux de commencer par la fin.
Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés. C'est la situation à laquelle nous sommes confrontés au Mali. La lutte contre le terrorisme ne doit pas tout justifier.
Chanter une chanson, faire du sport - tout ce qui divertit, et éloigne les gens de leurs propres problèmes est une bonne chose.
Vous ne pouvez pas vivre sans faire quelque chose.
Le colon fait l'histoire. Sa vie est une épopée, une odyssée. Il est le commencement absolu : "Cette terre, c'est nous qui l'avons faites." Il est la cause continuée : "Si nous partons, tout est perdu, cette terre retournera au [...] ► Lire la suite
La poésie est le miroir brouillé de notre société. Et chaque poète souffle sur ce miroir : son haleine différemment l'embue.
Toute littérature est protestation.
Sois heureux avec le moment. Tout bonheur qui dure est malheur.
Au métier qu'il connaît, que chacun se consacre.
Je suis une éponge. Si quelque chose me plaît, je me l'approprie.
L'amour, même dans des hommes morts à tout autre sentiment, est la plus violente et la plus dévouée de toutes les passions.
L'inspiration n'est pas une idée, l'inspiration n'est pas la capacité de faire certaines choses, mais l'inspiration est tout ce qui nous entoure : notre environnement, les gens qui existent sur cette terre et ce que l'on vit au jour le jour qu'il soit bon ou mauvais.
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?