Chaque page d'un livre est une ville. Chaque ligne est une rue. Chaque mot est une demeure.
On voudrait revenir à la page où l'on aime Et la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.
Le livre n'est pas une entité isolée : il est une relation, il est l'axe d'innombrables relations.
Terminer un livre c'est comme traîner un gamin dans l'arrière-cour pour lui tirer dessus.
Le livre est un ami fidèle, discret, qui jamais ne dérange, jamais n'importune.
Il vaut mieux que les gens vous sourient dans la rue quand vous promenez le chien, plutôt que rentrer avec quelqu'un qui vous regarde mal à la maison.
Une once de naturel vaut mieux qu'une livre d'acquis.
Celui qui compose avec l'enfer se livre à l'enfer.
Rien n'est plus musical qu'un coucher de soleil. Celui qui ressent ce qu'il voit ne trouvera pas de plus bel exemple de développement dans tout ce livre que, hélas, les musiciens lisent mais trop peu, le livre de la nature.
Jour après jour, il semble donc qu'à travers son accessibilité, sa quasi-exhaustivité, sa gratuité, sa diversité, le numérique offre les garanties d'un paysage culturel idéal.
Un problème livré à lui-même se dessèche ou pourrit. Mais fertilisez un problème à l'aide d'une solution et vous allez en faire éclore des dizaines.
Ainsi dans le noir, dans le gris, avec parfois de brillantes, de brèves éclaircies, j'enfile les semaines, les mois, je tourne les pages du livre du temps et de l'oubli.
L'impression ne mourra jamais. Il n'y a pas de substitut à la sensation d'un livre réel. J'adore tourner physiquement les pages et être capable de souligner des passages et de ne pas craindre de les laisser tomber dans le bain ou de manquer de puissance.
Mon livre doit être écrit dans l'ivresse d'une émotion qui rende inutile l'exercice de la volonté. C'est le fruit d'une région de l'être ou l'émotion triomphe.
Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, de donner de son bien, quelqu'amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux [...] â–º Lire la suite
Entre un penseur et un érudit, il y a la même différence qu'entre un livre et une table des matières.
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
Quand un livre élève l'âme, soyez sûr qu'il est fait de main de maître.
Chaque épreuve de la vie est un passage dont on sort toujours avec une nouvelle maturité.
Je suis l'exemple classique des humoristes : seulement drôle quand je travaille.
On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s'y accroche une certaine nostalgie.
Une religion n'existe pas sans croyants. Un texte ne devient sacré et éventuellement dangereux que parce qu'un lecteur fanatique décide d'appliquer au premier degré ce qui est écrit dans son livre de chevet.
Par l'amour, il peut arriver qu'on livre et reçoive quelque chose d'essentiel, qu'on sente s'épanouir ce qui pouvait sommeiller de meilleur au fond de soi...
La conception d'une robe, d'un meuble, d'une maison, d'une chambre, d'une rue et d'une ville ont tous le même processus.
Un bon livre doit vous faire le même effet que le café : vous maintenir en éveil.
Les gens s'interessent à l'art parce que c'est la seule trace de notre passage sur terre.
- Je n'ai pas envie de m'investir dans une relation. - Grand classique de réponse vague et frustrante.
Retenez bien ceci : Livre = connaissance = pouvoir = énergie = matière = masse. Une bonne bibliothèque n'est donc qu'un trou noir cultivé.
La plupart des gens ne savent pas apprécier la valeur d'un roman. Mais ils ne veulent pas rester à l'écart de la mode. Donc, il suffit qu'un livre ait reçu un prix, que tout le monde en parle, pour qu'il soit acheté et lu.
J'étais prêt à tourner la page, mais c'est la page qui ne veut pas se tourner.
Las Vegas a toujours été une part importante dans ma vie, et une place spéciale dans mon coeur. Et je suis surtout très fière parce que ma rue est à côté de celle de Frank Sinatra, de Dean Martin, de Sammy Davis Jr.