Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?
La volonté est, pour tout ce qui est passé, un méchant spectateur.
La vraie force de l'intelligence n'est pas de comprendre les choses compliquées, mais de les dépouiller de ce qui les empêche d'être simples.
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
Ne vivre que pour aimer, n'aimer que pour souffrir, ne souffrir que pour mourir, voilà le sort de l'être sensible.
Si un homme peut combler l'écart entre la vie et la mort, s'il peut vivre après sa mort, alors peut-être qu'il était un homme formidable.
Pour être heureux il ne faut pas trop chercher le bonheur. Il faut le prendre quand il passe, le vivre pleinement et surtout ne pas penser que cela ne dure qu'un instant.
La pureté est la force qui élimine les obstacles sur le chemin de la libération.
L'homme est le seul animal qui accepte de mourir pourvu qu'il en tire un plaisir (stupéfiants, alcool, etc.).
Des événements n'ont survécu que par la volonté d'un seul ou de quelques-uns de les rendre historiques. Qui connaîtrait Socrate sans Platon ?
Il vaut mieux travailler à l'étranger que mourir chez soi.
Les cieux sont comme un livre où tout homme peut lire.
L'embêtant avec la résurrection, c'est qu'il faut mourir avant.
Quand Dieu veut délivrer de leurs tentations ses enfants, il ne leur enlève pas les épreuves, mais leur donne la patience de les supporter.
Quoi qu'il arrive, tu as toutes les raisons, le matin, d'être joyeux ; tu te réveilles, tu vis en démocratie, tu vas vivre une journée sur cette terre, des gens t'aiment et, même si tu as des soucis, eh bien ce soir tu seras toujours vivant, normalement !
Quand il n'y a plus d'espoir, le plaisir de vivre s'en va.
Cinquante ans sans guerre c'est long. Pas pour les militaires qui préfèrent mourir dans leur lit mais pour les industriels et pour les maçons.
Quand on connaît la vraie tragédie dans la vie, on peut réagir de deux façons ; perdre espoir et tomber dans les habitudes autodestructrices ou se servir du défi et trouver notre force intérieure.
C'est le métier de tout homme de parler de patience à ceux qui se tordent sous le poids de la souffrance ; mais nul n'a la vertu ni le pouvoir d'être si moral, quand il endure lui-même la pareille.
C'est dur d'arrêter de boire ? Non, ce qui est dur, c'est de ne vivre que de bouffe et d'eau.
Devenir adulte, c'est reconnaître, sans trop souffrir, que le "Père Noël" n'existe pas. C'est apprendre à vivre dans le doute et l'incertitude.
Il ordonne qu'on lui remette les armes, qu'on lui amène les chefs des cités. Il installa son siège au retranchement, devant son camp: c'est là qu'on lui amène les chefs; on lui livre Vercingétorix, on jette les armes à ses pieds.
Ma grande force est de savoir qui je suis et d'où je viens.
Une de mes convictions profondes est que toute démocratie dépend d'une presse libre et saine.
Comme, lorsque dans les filets que l'oiseleur rusé a cachés, L'oiseau a la patte prise et qu'il se sent tenu, Il bat des ailes et à force de s'agiter resserre les liens.
Les évidences maintiennent et font vivre l'ignorance.
La patience est un art qui s'apprend patiemment.
L'entrainement n'est rien ! Seule la volonté compte.
Bataille. Comment ne pas mourir de chagrin si on la perd, et de joie si on la gagne ?
Il est mieux de mourir que de se déshonorer.
Le sage, qui parvient à vivre selon la raison, a vaincu le tyran ou le fauve, qui était en loi-même.