Les livres de théâtre scellent la mort de la jouissance que procurent le spectacle.
On ne communiquait pas mieux dans la mort qu'on ne l'avait fait dans la vie.
Le théâtre permet de provoquer les gens intellectuellement.
Le cinéma est un art populaire.
Pour le théâtre populaire d'aujourd'hui, il faut des personnages d'aujourd'hui.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
L'Amour c'est comme la mort ça arrive toujours un jour.
Si vous mettez le pied sur une vipère, vous risquez une mort sûre.
La terre entière, continuellement imbibée de sang, n'est qu'un autel immense où tout ce qui vit doit être immolé sans fin, sans mesure, sans relâche, jusqu'à la consommation des choses, jusqu'à l'extinction du mal, jusqu'à la mort de la mort.
Souviens-toi que le livre sacré n'est exalté par-dessus tous les livres que parce qu'il a subi lui-même l'épreuve du temps.
Vous ne mourez qu'une seule fois, mais vous serez mort pour très longtemps.
Les gens qui sourient trop cachent un secret : un mort sur la conscience, une banqueroute, des implants ?
J'ai été le plus grand cocu de l'histoire du cinéma français.
Le goût, c'est la mort de l'art.
Les livres nous obligent à perdre notre temps d'une manière intelligente.
Il faut bien rire de la mort qui se moque bien de nous enlever la vie.
Aucun de nos instants qui ne soit éphémère ! La mort est une corde au cou de tout vivant.
Qui flirte avec la mort épouse un cercueil.
Nos premiers maîtres de philosophie sont nos pieds, nos mains, nos yeux. Substituer des livres à tout cela, ce n'est pas nous apprendre à raisonner, c'est nous apprendre à nous servir de la raison d'autrui.
Le théâtre est un géant qui blesse à mort tout ce qu'il frappe.
Le mort ni le prisonnier n'a plus ni ami ni parent.
Quiconque n'est pas mort jeune mérite de mourir.
Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n'a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Ce soir-là, assis dans un bunker à l'extrême est de la base, j'imaginai ma mort sous toutes ses coutures. Je sirotai une bouteille de Royal Horse et regardai par l'entrée circulaire du conduit les immeubles et les minarets se teinter de violet et de noir au fil de la nuit. J'envisageai tout.
La mort doit être délicieuse.
Le germe du mal est dans la justification de la mort de son prochain.
Mes parents n'ont jamais parlé de la mode, mais nous parlions de la littérature, du théâtre et des arts... c'est pourquoi j'ai gardé une relation réelle avec le monde de l'art, en mettant des livres dès le début dans les vitrines de mes magasins.
Jusqu'à ma mort si tu m'aimes, nos ennemis sont les mêmes, mon reuf, ma reum, c'est sa reum.
Contrairement à une idée reçue, la traduction n'est pas une "première mise en scène". Ou alors elle se condamne à l'éphémère. Elle doit être tout aussi rétive au théâtre que le texte original peut l'être.
Si le cinéma a un point commun avec le timbre, c'est sa capacité à envoyer des messages avec des images.