Les livres de théâtre scellent la mort de la jouissance que procurent le spectacle.
Côtoyer des femmes mythiques du théâtre forme le goût, donne des exigences.
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d'apercevoir un inconnu à l'arrière plan ? On peut pas s'empêche de se demander combien d'inconnus nous ont en photo à l'arrière plan, et dans combien de vies on [...] â–º Lire la suite
La mort n'est pas drôle parce qu'elle ne supporte pas la répétition.
La mort rattrape ceux qui la fuient.
Le temps passé n'est plus, l'autre encore n'est pas, Et le présent languit entre vie et trépas ; Bref, la mort et la vie en tout temps est semblable.
Ce qui console de la mort des amis, c'est qu'ils laissent des veuves.
La mort s'encombre rarement de délicatesse. Elle arrive impromptu, vous coupant la parole sans souci ni du lieu ni de l'heure et encore moins des bienséances.
À force de vouloir toujours aller plus vite, c'est sa propre mort que ce monde fou finira par rattraper.
Pour un mort sept jours de deuil ; pour le sot et pour l'impie tous les jours de leur vie.
Entre exil et exil, le poème est boussole du cadavre qui rentre au pays.
Deux conditions semblent donc devoir être réunies pour éprouver l'affect de l'indignation : être spectateur (1) d'une injustice (2).
Qui court après les souliers d'un mort risque fort d'aller nu-pieds.
Des bruits couraient que le ballet La mort du cygne avait été commandité par des bookmakers du nord de l'État de New York et que l'on pariait gros sur la survie de l'oiseau.
Mourir n'est pas mourir, mes amis, c'est changer. La vie est le combat, ma mort est la victoire. Et cet heureux trépas, des faibles redouté. N'est qu'un enfantement à l'immortalité.
La mort n'est rien. Elle n'est que l'extinction de l'artifice par lequel la nature vous a fait croire que vous étiez quelqu'un. La vie n'est rien. Elle n'est que la lumière que vous avez produit en croyant que vous étiez quelqu'un.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
C'est ça, la culture : c'est tout ce que l'homme a inventé pour rendre le monde vivable et la mort affrontable.
Ce qui m'excite le plus, c'est quand un entraîneur appelle un temps mort et mâche son attaquant parce que je viens de lui tremper la tête.
La poésie est quelque chose de plus philosophique et de plus grande importance que l'histoire.
Je prie pour ne jamais me rendre au théâtre ou sur un plateau avec des semelles de plomb. Pour le reste, je fais joujou. Mon métier, c'est un art de vivre !
Je vivais en homme qui désire la mort mais n'a pas le courage de se la donner.
Si la mort existe, elle devrait finir par mourir aussi.
La mort est-elle le dernier sommeil? Non, c'est le dernier et l'ultime éveil.
On ne lit pas, ni écrit de la poésie, parce que c'est joli. On lit et écrit de la poésie car on fait partie de l'humanité. Et l'humanité est faite de passion. La médecine, le droit, le commerce sont nécessaires [...] â–º Lire la suite
Je ne fais pas de distinction entre la poésie et la peinture.
Il y a ce qui nous manque, ce qui fait le sel de nos vies. Moi c'est le théâtre plus qu'autre chose. J'aime tellement la présence physique, de ceux qu'on connait et des autres.
Le théâtre doit faire de la pensée le pain de la foule.
La mort n'oublie personne, mais certains oublient de vivre.
Vas-y tire, on mourra tous les deux et tu gagneras. Je suis mort de toute manière, c'est écrit comme ça mais je... je viens de le comprendre.
Un mort qui ressuscite déçoit toujours un peu son monde.